lundi 20 avril 2020

La PFA organise un webinaire sur l'hydrogène

La PFA (Plateforme de la Filière Automobile et Mobilités) et les pôles auto français de compétitivité Cara, ID4Car, Mov’eo et Pôle Véhicule du Futur organisent ce mardi un webinaire sur les besoins en innovation de la filière sur le thème de l’hydrogène.

Un rendez-vous qui confirme l'intérêt des industriels pour cette forme d'électrification.

La réunion sera ponctuées par des interventions de Bruno Jamet (Directeur de programmes Energie & Propulsion – Pôle Véhicule du Futur), Jean-Luc Brossard, Directeur R&D de la PFA – Directeur programme Véhicule à faible empreinte environnementale), Christian Maugy, Ingénieur systèmes de stockage d’énergie, Groupe PSA – Spécialiste Pile à combustible)

Le webinaire est prévu de 13h à 14h.

Inscription ici

jeudi 16 avril 2020

Retour sur la création du club hydrogène BFC

Le site Le trois rappelle que "Le club hydrogène Bourgogne-Franche-Comté a été lancé le 26 mars", sous l'impulsion du pôle Véhicule du futur. 115 personnes étaient en ligne pour participer à cet événement organisé en visio, coronavirus oblige.

Il est aussi indiqué que "fin 2019, la région Bourgogne-Franche-Comté a validé une feuille de route générale pour 2020-2030, sur le développement de la filière hydrogène" avec 90 millions d’euros.

Le club H2 BFC s’est construit autour d’acteurs déjà très engagés dans la filière, comme le FC Lab la plateforme pile à combustible de Belfort liée notamment aux établissements d’enseignement supérieur), mais aussi des industriels comme Alstom, EDF, Rougeot énergie et de jeunes PME, comme Xydrogen ou encore H2sys.

Selon ce site, le pôle va avoir plusieurs fonctions. La première sera d’informer les membres sur les financements, les compétences, les marchés, les tendances ou les appels à projets. Il y a déjà la volonté de construire un annuaire des compétences et des adhérents. Ensuite, il va animer, en organisant des conférences, des groupes de travail, des visites d’entreprise et en assurant des mises en relation. Les groupes de travail, qui doivent permettre de cibler la stratégie de développement du territoire, peuvent par exemple réfléchir à la technologie des compresseurs. Un autre groupe peut s’atteler à questionner l’importance de monter la pression de 500 à 900 bars du stockage de l’hydrogène.

De ce travail doit émerger une feuille de route, définie par les membres eux-mêmes. La volonté, "c’est de la définir, d’ici la fin de l’année", résume Bruno Jamet du PVF.

mardi 14 avril 2020

Le projet d'hydrogène à Dijon présenté par Les Echos

Dans un article publié hier, le quotidien économique évoque le projet porté par la métropole de Dijon et la région pour produire assez d'hydrogène vert pour faire rouler ses bus, ses camions poubelles et plusieurs centaines de véhicules légers de service.

"Ailleurs, les collectivités locales font des démonstrateurs ou achètent de l'hydrogène carboné. Dijon produira à compter de 2022 de l'hydrogène vert, jusqu'à atteindre une production quotidienne de cinq tonnes à horizon 2028" déclare aux Echos le directeur général des services de la ville, Philippe Berthaut. "L'objectif est qu'à terme, nos 210 bus, 45 bennes à ordures ménagères et 1.000 à 2.000 véhicules légers de service roulent à l'hydrogène", poursuit-il.

Et le journal de préciser qu'une société commune, baptisée Dijon métropole Smart Energhy (DMSE) a été créée par la métropole (30 %) avec, outre l'entreprise Rougeot Energie (30 %), Hynamics (EDF) et l'opérateur de mobilité local, Keolis.

A la lecture, on apprend que "les trois quarts de l'électricité nécessaire à la fabrication de cet hydrogène seront produits grâce à l'incinérateur de déchets ménagers via un turboalternateur. Une ferme photovoltaïque de douze hectares doublée d'un accord avec EDF complète le dispositif". Une trentaine de millions seront investis dans la construction de deux stations produisant l'hydrogène dont l'une, près de l'incinérateur, démarrera en 2022. "Nous passerons la commande industrielle en juillet, poursuit Philippe Berthaut. La seconde station, en 2027, sera au sud, proche du remisage des véhicules et des voies ferrées afin de pouvoir le cas échéant alimenter également des trains TER". 

Précision importante : l'essentiel des investissements du projet, qui représente au total 182 millions d'euros, ira au renouvellement des flottes. Cette partie sera d'ailleurs à la charge de la collectivité locale. "Nous revendrons nos bus hybrides existants pour acheter une nouvelle flotte et faire rouler à l'hydrogène 35 bus et 10 bennes ordures ménagères dès 2022, indique le directeur général des services de la ville. "L'ensemble des flottes seront prêtes en 2028, y compris les véhicules légers", conclut Philippe Berthaut.

jeudi 9 avril 2020

Gaussin exporte sa techno H2 au Qatar

En présentant ses résultats consolidés, fin mars, la société Gaussin SA* a révélé qu'elle avait en projet la création d'un site d'assemblage industriel et d'un centre de R&D au Qatar.

Le Groupe a décidé d'y étendre ses activités et d'y constituer un centre d'Excellence sur les batteries, l'hydrogène et les véhicules autonomes. La localisation d'un site industriel en Zone Franche Régionale du Qatar va faciliter au Groupe l'accès au marché local et régional et permettre d'optimiser sa chaîne logistique dans le cadre de son fort développement dans les pays du Golfe.

Gaussin précise que l'activité logistique, qui s'articule autour de véhicules propres totalement électriques (Gammes ATM, TSBM et MTO), a généré un chiffre d'affaires de 5,8 M€, contre 2,6 M€ en 2018. Soit une croissance de 128 %. L'hydrogène contribue aussi à cet essor.

*Basée à Héricourt (70).

lundi 6 avril 2020

H2SYS poursuit ses activités par télétravail

Comme d'autres sociétés, la start-up de Belfort est impactée par la pandémie du coronavirus. Elle a donc pris un certain nombre de dispositions.

Ainsi, tous les déplacements non indispensables sont reportés et les rendez-vous physiques sont remplacés par des réunions téléphoniques ou par visioconférence, tant en interne qu’en externe. L’ensemble des activités de R&D incluant les prestations de services pour les clients et les projets collaboratifs sont maintenus en télétravail. Les services commerciaux, SAV, RH, administratifs et financiers sont également opérés à distance et par les outils numériques.

Par contre, les activités de production et de fabrication, de tests et qualifications, de livraisons de systèmes hydrogène sont pour l’instant suspendues. H2SYS précise qu'un programme de continuité est à l’étude et évoluera en fonction du contexte.

jeudi 2 avril 2020

Réservoirs d'hydrogène : un marché porteur

Selon une étude récente, le marché mondial des réservoirs de stockage d’hydrogène de type IV devrait connaître une croissance rapide et devrait atteindre des milliards de dollars d’ici 2027. Mahytec figure parmi les sociétés listées dans le rapport, aux côtés de référence déjà bien établies comme Hexagon.

Le document passe en revue le marché et analyse l'apport des fournisseurs (R&D, capacités de production).

La PME de Dole s’intéresse aux enjeux de la mobilité lourde, qu'elle compte adresser avec son réservoir 500 TPED. Ce réservoir peut être certifié pour des applications embarquées à 350 ou 700 bar dans des trains, bus, camions, ou encore des bateaux.

jeudi 26 mars 2020

Le club H2 de la région BFC sur les rails

Comme prévu, c'est sous la forme d'un webinaire (en mode virtuel, donc) que ce club a été officiellement lancé. Plus d'une centaine de personnes étaient connectées ce matin. Soit deux fois plus que prévu.

Le public a pu assister à des interventions de l'AFHYPAC, de l'ADEME, de la région Bourgogne-Franche comté, de l'agence économique (AER), du pôle de compétitivité Véhicule du Futur, de la plateforme FCLAB de Belfort-Montbéliard, et de représentants c'entreprises comme le constructeur de bus Safra, le groupe de distribution Colruyt, sans oublier l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (INERIS).

Le club Hydrogène BFC regroupe les acteurs industriels et de la recherche qui travaillent autour de la filière hydrogène. L'objectif est de donner ainsi une plus grande visibilité aux projets et aux applications déployées sur le territoire de la région. L’animation sera assurée par le Pôle Véhicule du Futur, qui sera épaulé dans cette mission le Conseil régional, l'Agence Economique Régionale (AER), l’ADEME et le FCLAB.

Il est à noter que le PVF anime déjà un club de l'hydrogène dans la région Grand Est. Il va d'ailleurs présenter sa feuille de route le 9 avril prochain, également dans le cadre d'un webinaire.