L'agence France Presse rapporte qu'Alstom a dévoilé sa stratégie pour sortir du Diesel, lors des Rencontres nationales du transport public qui avaient lieu du 1 au 3 octobre à Nantes.
Le premier programme, déjà lancé, consiste à retirer deux packs diesel sur quatre pour les remplacer par des batteries. Ainsi, les trains peuvent quitter les gares en mode électrique et réduire la pollution de même que le bruit.
La deuxième solution, qui est une nouveauté chez Alstom, consiste à transformer complètement la partie diesel pour avoir des trains bimodes, fonctionnant soit en traction électrique sous caténaires soit sur batteries. Dans ce cas, l"'autonomie sur une ligne non électrifiée est de 80 km.
Alstom travaille aussi sur la version française du train à hydrogène. Elle sera elle aussi bimode et fonctionnera également en mode électrique (contrairement à la version allemande qui est en service depuis septembre 2018, et qui ne roule qu'à l'hydrogène). Les régions Auvergne-Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est et Occitanie devraient signer les premières commandes pour une quinzaine de rames. "Si on finalise le contrat à la fin de l'année, on devrait avoir les premiers essais d'homologation fin 2022", a estimé Jean-Baptiste Eyméoud, Directeur Général France d'Alstom Transport.
Rappelons que la SNCF veut sortir du diesel avant 2035. Pour tenir cet engagement, une bonne partie des trains actuels devront commencer à être rénovés, "à mi-vie", d'ici la fin de la décennie.
jeudi 10 octobre 2019
lundi 7 octobre 2019
Marie-Guite Dufay veut financer une révolution verte
Dans une interview, publiée par le site Infos Dijon, la Présidente du Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté explique que "la grande priorité, c’est la question climatique". Marie-Guite Dufay souhaite consacrer 60 à 100 millions d’euros pour les années à venir, afin de financer une "révolution verte".
L'un des piliers de cette stratégie concerne l'hydrogène. "je veux que l’on monte de plusieurs dizaines de millions d’euros", explique-t-elle. "Nous devons mobiliser pour tout. Pour les déplacements, pour la production d’électricité, pour la formation", ajoute la Présidente de région.
A un moment, Mme Dufay aborde le secteur de l'automobile. La région souhaite décrocher l'implantation d'une usine de batteries pour les voitures électriques. "J’ai démontré aux dirigeants de PSA que notre dossier a un intérêt. Car notre région reste menacée à moyen terme, même s’il y a une diversification automobile. C’est aussi pour cela que j’ai décidé de miser sur l’hydrogène. Il vaut mieux être en avance. Les constructeurs travaillent déjà. Il faut penser à l’avenir. C’est le sens du cluster de l’hydrogène", conclut la Présidente.
L'un des piliers de cette stratégie concerne l'hydrogène. "je veux que l’on monte de plusieurs dizaines de millions d’euros", explique-t-elle. "Nous devons mobiliser pour tout. Pour les déplacements, pour la production d’électricité, pour la formation", ajoute la Présidente de région.
A un moment, Mme Dufay aborde le secteur de l'automobile. La région souhaite décrocher l'implantation d'une usine de batteries pour les voitures électriques. "J’ai démontré aux dirigeants de PSA que notre dossier a un intérêt. Car notre région reste menacée à moyen terme, même s’il y a une diversification automobile. C’est aussi pour cela que j’ai décidé de miser sur l’hydrogène. Il vaut mieux être en avance. Les constructeurs travaillent déjà. Il faut penser à l’avenir. C’est le sens du cluster de l’hydrogène", conclut la Présidente.
vendredi 4 octobre 2019
Les bus à hydrogène attendus en 2021 à Auxerre
Comme le rapporte le site de France Bleu, Auxerre sera l'une des premières villes de la région Bourgogne-Franche comté à déployer de la mobilité hydrogène.
Guy Ferez, le président de la communauté de l'Auxerrois, a annoncé que la commande de cinq bus à hydrogène était lancée. Prévus pour entrer en service en 2021, ces bus seront opérationnels sur la ligne 1 du réseau urbain. C'est la ligne la plus fréquentée du réseau Léo, qui dessert notamment la gare SNCF, le centre-ville et la zone commerciale des Clairions.
Pour alimenter ces bus, une station de production, de stockage et de distribution d' hydrogène va être construite de l'autre côté de la gare près du dépôt de bus de Transdev d'ici la fin de l’année prochaine. A terme cette station sera accessible à tous, entreprises et particuliers, précise encore France Bleu.
Guy Ferez, le président de la communauté de l'Auxerrois, a annoncé que la commande de cinq bus à hydrogène était lancée. Prévus pour entrer en service en 2021, ces bus seront opérationnels sur la ligne 1 du réseau urbain. C'est la ligne la plus fréquentée du réseau Léo, qui dessert notamment la gare SNCF, le centre-ville et la zone commerciale des Clairions.
Pour alimenter ces bus, une station de production, de stockage et de distribution d' hydrogène va être construite de l'autre côté de la gare près du dépôt de bus de Transdev d'ici la fin de l’année prochaine. A terme cette station sera accessible à tous, entreprises et particuliers, précise encore France Bleu.
lundi 30 septembre 2019
Le SMTC de Belfort prépare l'arrivée de bus à hydrogène
Retenu comme TIGA (Territoire d'Innovation de Grande Ambition) par le Premier Ministre, le Nord Franche-Comté a fait de l'hydrogène un de ses fers de lance. Cela va se traduire concrètement par le développement de la mobilité, et notamment au niveau des bus.
Ainsi, une liaison entre Belfort et Montbéliard sera mise en place, à l’horizon 2021, avec sept bus zéro émission. Le premier bus à hydrogène doit être directement livré à la flotte du SMTC (Syndicat Mixte des Transports en Commun du Territoire de Belfort) en vue du renouvellement d’un tiers de ses bus par des modèles de ce type à l'horizon 2025.
Dans ce document, le syndicat de transport évoque les grandes étapes de sa transition énergétique. L'adoption de bus à hydrogène entre dans le cadre d'un écosystème.
Pour alimenter ces bus, une station à hydrogène sera construite à proximité immédiate du dépôt des bus du SMTC et de la voie ferrée de Danjoutin. Elle sera réalisée par une filiale d’EDF, Hynamics.
Ainsi, une liaison entre Belfort et Montbéliard sera mise en place, à l’horizon 2021, avec sept bus zéro émission. Le premier bus à hydrogène doit être directement livré à la flotte du SMTC (Syndicat Mixte des Transports en Commun du Territoire de Belfort) en vue du renouvellement d’un tiers de ses bus par des modèles de ce type à l'horizon 2025.
Dans ce document, le syndicat de transport évoque les grandes étapes de sa transition énergétique. L'adoption de bus à hydrogène entre dans le cadre d'un écosystème.
Pour alimenter ces bus, une station à hydrogène sera construite à proximité immédiate du dépôt des bus du SMTC et de la voie ferrée de Danjoutin. Elle sera réalisée par une filiale d’EDF, Hynamics.
jeudi 26 septembre 2019
Dijon Métropole vise la neutralité carbone et mise aussi sur l'hydrogène
Si l'on en croit le Bien Public, Dijon métropole va se fixer des objectifs ambitieux en matière d'émissions de CO2. Les élus doivent délibérer ce jeudi en conseil communautaire. Il est en effet prévu un vote sur le Schéma Régional d'Aménagement et de Développement Durable et d'Egalité des Territoires (SRADDET).
Afin de viser la neutralité carbone en 2050, il est proposé aux conseillers métropolitains de tabler sur une réduction de 95 % des émissions de gaz à effet de serre - et de 59 % des consommations énergétiques du territoire - par rapport à 2010. Le plan prévoit aussi de développer les énergies renouvelables afin de couvrir 69 % des besoins dans trente ans.
L'hydrogène fait partie des options retenues par Dijon Métropole. Il est question en effet de faire l'acquisition de bennes à ordures à hydrogène. Mais à terme, la métropole pourrait aussi privilégier d'autres formes de mobilité avec des véhicules utilisant des piles à combustible.
Le solaire et le gaz vert figurent également parmi les solutions privilégiées.
Afin de viser la neutralité carbone en 2050, il est proposé aux conseillers métropolitains de tabler sur une réduction de 95 % des émissions de gaz à effet de serre - et de 59 % des consommations énergétiques du territoire - par rapport à 2010. Le plan prévoit aussi de développer les énergies renouvelables afin de couvrir 69 % des besoins dans trente ans.
L'hydrogène fait partie des options retenues par Dijon Métropole. Il est question en effet de faire l'acquisition de bennes à ordures à hydrogène. Mais à terme, la métropole pourrait aussi privilégier d'autres formes de mobilité avec des véhicules utilisant des piles à combustible.
Le solaire et le gaz vert figurent également parmi les solutions privilégiées.
mardi 24 septembre 2019
L'Université de Franche-Comté participe à la transformation de Belfort-Montbéliard
Nous avons déjà parlé sur ce blog du label TIGA (Territoire d'Innovation de Grande Ambition) accordé à Belfort-Montbéliard, et assorti d'un budget de 70 millions d’euros. Une partie de la somme permettra de faire du territoire nord-franc-comtois un important lieu de la filière hydrogène française.
Dans un article, publié sur son site, l'Université de Franche-Comté explique qu'elle participe à cette transformation industrielle.
Il y est écrit qu'une mise en service de bus électriques fonctionnant à l’hydrogène est prévue dans le cadre des actions prévues. Elle est destinée relier les deux agglomérations du Pays de Montbéliard et du Grand Belfort.
Dans un article, publié sur son site, l'Université de Franche-Comté explique qu'elle participe à cette transformation industrielle.
Il y est écrit qu'une mise en service de bus électriques fonctionnant à l’hydrogène est prévue dans le cadre des actions prévues. Elle est destinée relier les deux agglomérations du Pays de Montbéliard et du Grand Belfort.
vendredi 20 septembre 2019
Belfort : l'argent de GE va permettre de soutenir l'hydrogène
Le comité Maugis* s’est réuni récemment au ministère de l'Economie, afin de définir les projets d’investissement pour la réindustrialisation du nord Franche-Comté qui seront abondés par les 50 millions d’euros issus de la pénalité infligée à General Electric (pour ne pas avoir créé 1 000 emplois en acquérant la branche énergie d’Alstom à Belfort).
La séance s'est tenue en présence de Damien Meslot, maire de Belfort, Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et de Sophie Élizéon, préfète du Territoire de Belfort. A noter que Hugh Bailey, président de GE France, actuellement visé par une enquête judiciaire pour prise illégale d’intérêt, était aussi présent.
Selon le site Le Trois, cette réunion a permis de définir les critères d’attribution des aides. Et la priorité a été donnée à l'innovation. Ainsi, les projets liés à l’hydrogène ont notamment retenu l’attention. Il a été question par exemple du projet Isthy, ainsi que du centre de test de réservoirs à hydrogène qui va voir le jour à Bavans. "Nous avons donné une image positive du territoire. Un territoire très réactif", a relevé Marie-Guite Dufay, qui remarque que l’hydrogène dispose "d’un vrai potentiel d’activité". Avant la fin de l’année, selon les élus, les dossiers retenus par un financement devraient être connus.
*qui fait référence à Guy Maugis, ancien patron de Bosch France, qui a été nommé en avril dernier à la tête d’un comité chargé de gérer cette manne financière dévolue à la réindustrialisation.
La séance s'est tenue en présence de Damien Meslot, maire de Belfort, Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté, et de Sophie Élizéon, préfète du Territoire de Belfort. A noter que Hugh Bailey, président de GE France, actuellement visé par une enquête judiciaire pour prise illégale d’intérêt, était aussi présent.
Selon le site Le Trois, cette réunion a permis de définir les critères d’attribution des aides. Et la priorité a été donnée à l'innovation. Ainsi, les projets liés à l’hydrogène ont notamment retenu l’attention. Il a été question par exemple du projet Isthy, ainsi que du centre de test de réservoirs à hydrogène qui va voir le jour à Bavans. "Nous avons donné une image positive du territoire. Un territoire très réactif", a relevé Marie-Guite Dufay, qui remarque que l’hydrogène dispose "d’un vrai potentiel d’activité". Avant la fin de l’année, selon les élus, les dossiers retenus par un financement devraient être connus.
*qui fait référence à Guy Maugis, ancien patron de Bosch France, qui a été nommé en avril dernier à la tête d’un comité chargé de gérer cette manne financière dévolue à la réindustrialisation.
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