Affichage des articles dont le libellé est train à hydrogène. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est train à hydrogène. Afficher tous les articles

vendredi 26 août 2022

Train à hydrogène : la success story d'Alstom en Allemagne

En 2018, le groupe français avait fait sensation en lançant sur les rails le premier train à hydrogène au monde, le Coradia iLint. Et c'était en Allemagne, dans le land de Basse-Saxe. Plus exactement, 2 trains de présérie ont procédé à un test qui a duré presque 2 ans.

En 2022, à peine quatre ans plus tard, ce sont 14 rames qui circulent sur la première ligne 100 % hydrogène (sur un trajet reliant Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude). Peu bruyant, ce train régional émet seulement de la vapeur d’eau. Son autonomie est de 1 000 km.

Alstom a d'autres commandes en cours. Le groupe doit livrer ainsi 27 trains Coradia iLint dans la région métropolitaine de Francfort. En dehors de l'Allemagne, des contrats concernent l'Italie (la région de Lombardie en Italie, où sont construits 6 trains Coradia Stream à hydrogène – avec une option pour 8 trains supplémentaires) et la France avec 12 trains Coradia Polyvalent à hydrogène qui seront partagés entre quatre régions. Précisons à ce propos que la région Bourgogne Franche Comté fait partie des territoires concernés, avec 3 trains.

Le Coradia iLint a également réussi des essais en Autriche, aux Pays-Bas, en Pologne et en Suède, notamment.

C'est une vitrine du savoir-faire de ce groupe, qui a une forte empreinte à Belfort. 

L'hydrogène est une solution adaptée au secteur ferroviaire. Le nombre de trains diesel en circulation reste élevé dans de nombreux pays, avec plus de 4 000 trains diesel en Allemagne par exemple. Et une grande partie du réseau ferroviaire européen ne sera pas électrifiée à long terme.

jeudi 15 juillet 2021

Train à hydrogène : le site du gouvernement met à l'honneur la région BFC

Sur son site, le gouvernement consacre un dossier au ferroviaire, avec une partie consacrée aux trains à l'hydrogène. Il rappelle qu'en France, les régions Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est, Occitanie et Auvergne-Rhône-Alpes ont déjà mandaté la SNCF pour une commande globale de 12 trains régionaux à hydrogène bimodal (électricité et hydrogène) pouvant également circuler sur des lignes électriques.

La première en lice est donc la région Bourgogne-Franche-Comté, qui a officialisé, le 5 mars dernier, une commande de trois TER Coradia d'Alstom pour un investissement de 51,9 M€. Les rames seront livrées à partir de 2023 pour une mise en exploitation commerciale dès 2024.

La région Auvergne-Rhône-Alpes, quant à elle, prévoit une exploitation en 2025. Objectif : remplacer les locomotives et les automoteurs TER diesel circulant sur les parties non électrifiées du réseau.

L'État vient en soutien de cet investissement avec la prise en charge des frais de développement de la technologie à hauteur de 10 millions d'euros. « Les potentiels sont considérables. D’ici à 2030, plusieurs centaines de rames pourraient parcourir nos territoires », s'est félicité Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué auprès de la ministre de la Transition écologique, chargé des Transports.

le site du gouvernement souligne que la société française Alstom, « leader » sur le marché international, fait rouler ses trains à l’hydrogène en Allemagne, Autriche et aux Pays-Bas. L’Italie, de son côté, est actuellement en phase terminale d’essais.

vendredi 9 avril 2021

Une commande groupée des régions pour les trains à hydrogène

Alors que la région Bourgogne Franche-Comté a signé le premier chèque auprès d'Alstom, en mars dernier, la SNCF a annonce avoir commandé pour le compte de 4 régions au total (les autres sont Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est et Occitanie) les 12 premiers trains à hydrogène français qui circuleront en France. 

Il s'agit de trains bimodes, capables de rouler en traction électrique sous des caténaires et en mode hydrogène sur les lignes non électrifiées. Ils auront une autonomie allant jusqu'à 600 km. L'opérateur parle d'une "révolution dans la mobilité ferroviaire".

Pour Alstom, le contrat s'élève à 190 millions d'euros pour 12 rames. La Présidente de la région BFC, Marie-Guite Dufay, relève que la commande de trois de ces trains pour 52 millions d'euros "représente une étape de plus vers le déploiement de l'hydrogène". Elle indique que "ces rames sont destinées à rouler entre Auxerre et Laroche-Migennes et feront partie d'un écosystème territorial basé à Auxerre, premier en France à intégrer le train". Mme Dufay souligne également que la région est "pionnière sur cette technologie stratégique".

Le Président d'Alstom France, Jean-Baptiste Eyméoud, envisage "les premiers essais sur voie fin 2023, et a priori une mise en service commerciale en 2025". 

vendredi 5 mars 2021

Plus de détails sur les trains H2 de la région BFC

Le bon de commande passé officiellement ce matin par la région auprès d'Alstom concerne le train régional Coradia Polyvalent bi-mode hydrogène (électrique et H2). Il peut atteindre une vitesse maximale de 160 km/h et transporter jusqu’à 220 passagers pour une autonomie comprise entre 400 et 600 km. 

Ce train plus propre est l'aboutissement d’un travail engagé en 2018, mené en partenariat avec les équipes SNCF. Les premiers essais de ces TER à hydrogène sont prévus pour 2023. En Bourgogne-Franche-Comté, ces trains seront dans un premier temps destinés à rouler sur la ligne entre Auxerre et Laroche-Migennes. 

L’arrivée des trains à hydrogène vise à remplacer les locomotives et les automoteurs TER diesel circulant sur les parties non électrifiées du réseau.

"L’arrivée des premiers trains à hydrogène en Bourgogne-Franche-Comté est l’incarnation du partenariat fort que nous avons co-construit avec également 3 autres régions (Auvergne-Rhône-Alpes-Auvergne, Grand Est, Occitanie) : une belle illustration de l’action des Territoires en faveur du climat, de la qualité de l’air et de la maîtrise de l’énergie, pour une transition écologique choisie", commente le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou.

"La France rejoint le cercle des pays fondateurs du train à hydrogène", complète le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge.

Train H2 : la région BFC en pointe grâce à son écosystème territorial

Ce matin, à Auxerre, une conférence a été organisée pour la signature d'un bon de commande pour l’achat de trois trains à hydrogène auprès d'Alstom. 

Retransmise sur youtube, et accessible en replay, elle a eu lieu en présence de Jean-Baptiste Djebbari, ministre en charge des Transports et de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie. 

Il y avait aussi le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge ; celui de la SNCF, Jean-Pierre Farandou ; celui d'EDF, Jean-Bernard Lévy ; et des élus dont la Présidente de la région Bourgogne-Franche Comté, Marie-Guite Dufay et le maire d'Auxerre Crescent Marault.

Pendant une heure et demie, il a été question du déploiement de l'hydrogène, de l'apport des trains H2, mais aussi de tout l'écosystème qui va se mettre en place autour d'Auxerre et de la stratégie H2 de la région.

Voici en résumé quelques prises de parole. 


Crescent Marault, maire d'Auxerre a déclaré : "c'est une démarche ambitieuse, un bon exemple de binôme entre la région et l'intercommunalité. C'est une signature exemplaire. S'agissant de la ligne Auxerre-Laroche-Migennes, il ne s'agit pas seulement de rattraper le retard, mais de préparer les métiers de demain. Le territoire se distingue par son tissu industriel et ses compétences. Nous prévoyons de faire un hub pour que de l'hydrogène vert puisse alimenter des bennes à ordures, des bus et bien sûr les trains".


Henri Poupart-Lafarge, PDG d'Alstom est revenu sur "l'expérience de l'Allemagne". Il a ensuite déclaré : "notre train a 1 000 km d'autonomie, c'est plus qu'une Tesla. Autant les trains Diesel émettent des vibrations, autant le train H2 se distingue par le calme et la sérénité". Il a salué "l'impulsion donné par la région" et "la dynamique autour de l'hydrogène". 

Le PDG a aussi mis en valeur le rôle des territoires d'innovation, citant au passage le site d'Ornans pour les moteurs et de Belfort pour le TGV et une future locomotive H2, même si le centre excellence mondial de traction hydrogène d'Alstom se situe à Tarbes. 


La Présidente de la région BFC, Marie-Guite Dufay a salué "un plateau conséquent", remerciant les personnalités qui n'ont "pas hésité à répondre à l'invitation". Elle a aussi évoqué le travail réalisé par Frédérique Colas, Vice-présidente en charge de la transition écologique et de l'environnement. Mme Dufay a ensuite fait part de son "émotion pour un projet d'avenir murement bâti", remerciant au passage l'Etat pour son aide au financement des trains H2. 

Elle a souligné que "l'hydrogène avait permis une synergie entre la Bourgogne et la Franche Comté, grâce à une rencontre entre les acteurs de l'éolien d'Auxerre et de l'Yonne avec les académiques de Belfort". "Ils n'avaient jamais travaillé ensemble", a-t-elle rappelé. La Présidente a ensuite évoqué les villes de Dijon, Dole, Nevers et Mâcon. "La région bouge sur l'hydrogène et ce n'est pas de la com', car elle agit avec détermination", a-t-elle lancé. Marie-Guite Dufay a également mentionné le nom de quelques acteurs du territoire comme Gaussin, H2sys, Avions Mauboussin, Mahytec et bien sûr Faurecia qui a un centre mondial de recherche sur les réservoirs. Il a aussi été fait référence au projet ISTHY de tests de réservoirs.

Dans son discours, elle a aussi mentionné le forum Hydrogen Business for Climate, qui a eu du succès en janvier et qu'elle espère pouvoir organiser en mode normal en septembre.


Pour sa part, Jean-Baptiste Djebbari a rappelé qu'une signature avait eu lieu la veille sur les petites lignes avec Michel Neugnot, Vice-président en charge des finances, des ressources humaines, des transports, des déplacements et des intermodalités. Le ministre a salué la "complémentarité des actions et méthodes" entre l'Etat et les territoires. Revenant sur le plan français de l'hydrogène, il a précisé que les 7 milliards n'allaient pas servir à "saupoudrer", mais "à concentrer les financements sur des briques comme les électrolyseurs". Il appelle à une "massification de la prod d'hydrogène décarboné". 

M. Djebbari estime qu'il faut travailler sur les infrastructures dans un esprit de "complémentarité entre les modes avec des hubs pour les trains et les bus" et de "cohésion des territoires". Il estime qu'en 2030, "plusieurs centaines de rames à hydrogène pourraient être en circulation".

Alors qu'il s'apprête à revenir en région BFC à Belfort pour le TGV du futur, il s'est félicité de voir la France "oeuvrer pour sa souveraineté énergétique et la transformation industrielle" et dans un "esprit de conquête".


mercredi 3 mars 2021

Une visite ministérielle pour le train à hydrogène

A partir de ce jeudi, et pour deux jours, le ministre chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari, sera de passage sur le territoire. Il se déplacera à Dijon, Auxerre et Nevers. 

Le ministre signera notamment à Dijon une convention sur les petites lignes ferroviaires entre l'Etat et la Région avec Michel Neugnot, le premier vice-président de la région Bourgogne-Franche-Comté. 

Vendredi, à Auxerre, M. Djebbari sera présent pour la signature d'un bon de commande pour l’achat de trains à hydrogène en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie. La région souhaite une expérimentation de trains H2 sur la ligne entre Auxerre et Laroche-Migennes. Elle va acheter à Alstom pour ses lignes régionales trois trains fonctionnant avec cette énergie propre. Un contrat à 51,9 millions d'euros.

samedi 27 février 2021

Train H2 : l'Etat confirme son soutien à la région BFC

Cette semaine, le nouveau Conseil national de l’hydrogène s'est réuni à Albi. Les ministres concernés (Barbara Pompili, Bruno Le Maire et Agnès Pannier-Runacher) ont constaté une forte dynamique industrielle qui est amenée à se poursuivre dans les prochains mois. 

Ainsi, dans le cadre de France Relance, 27 projets de R&D et d’intégration de technologies hydrogène ont d’ores et déjà été soutenus, pour 212 M€ d’investissement total et 37 M€ de soutien public. A ces projets viennent s’ajouter 60 M€ de soutien à la filière aéronautique dans le cadre du CORAC (Comité d’orientation de la recherche pour l’aéronautique civile). 

Il a aussi été question des trains H2. Début 2021, un soutien financier a d'ailleurs été annoncé pour aider 4 régions (Occitanie, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, Grand-Est) à acquérir 14 trains hydrogène représentant un investissement total de 300 M €.

La région a acté l’achat auprès d’Alstom de trois rames TER hybrides (hydrogène/électrique) pour un montant de 51,9 M€. Elles devraient circuler à partir de 2025 sur les lignes Avallon/Auxerre et Corbigny/ Clamecy/Auxerre, mais aussi entre Auxerre et Dijon. Ce projet s’inscrit dans une mutualisation de moyens avec l’agglomération d’Auxerre qui va installer un centre de production d’hydrogène. Destinée à l’alimentation des bus urbains, cette station pourra également délivrer de l’hydrogène aux nouveaux TER.

mardi 11 août 2020

Rachat de Bombardier par Alstom : une bonne nouvelle pour l'hydrogène ?

Le site Ma commune Info rapporte des propos de la Présidente de la région Bourgogne Franche Comté à propos du rachat de Bombardier par Alstom. Lequel a été validé par la Commission européenne sous conditions le 31 juillet, ce qui donnera naissance à un géant du rail.

"C’est une excellente nouvelle pour notre industrie ferroviaire, commente Marie-Guite Dufay, qui doit prochainement s'entretenir avec le patron d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge afin de conforter la place du site historique de l'entreprise. "Belfort doit rester à la pointe de l’innovation et avoir une place de choix dans la stratégie industrielle du groupe. La totalité du contrat des 200 motrices du futur TGV-M doit être garantie (...) et Belfort doit devenir le centre d’excellence pour la maintenance et la rénovation des locomotives électriques ou fonctionnant à l’hydrogène", souligne Mme Dufay.

L'objectif de la Présidente de la région BFC est de faire circuler le premier TER Régiolis de France fonctionnant à l’hydrogène sur le territoire. "Nos entreprises des filières hydrogène et ferroviaire ont l’expertise, le savoir-faire et l’ambition partagée de faire de la Bourgogne-Franche-Comté un territoire à hydrogène, y compris pour les mobilités", estime-t-elle.

jeudi 4 juin 2020

L'hydrogène intégré au plan de relance de la région BFC

Le 29 mai, les élus de la région Bourgogne Franche Comté ont voté un vaste plan de relance en faveur du tourisme.

Parmi les mesures adoptées, on peut relever une subvention de 23 0000 euros pour le salon Hydrogen Business for Climate. Ce forum d'envergure internationale se déroulera à Belfort les 13 et 14 janvier 2021. Pendant 2 jours, pas moins de 350 acteurs de la transition énergétique, dont plus de 50 experts, se réuniront pour partager leur vision et explorer les pistes visant à faire émerger l’Europe de l’hydrogène.

La Région Bourgogne-Franche-Comté a mandaté le Pôle Véhicule du Futur pour l’organisation de cette 1ère édition.

Par ailleurs, le territoire veut pousser le développement des trains à hydrogène afin de remplacer à terme les trains à traction diesel sur les lignes secondaires et moyennes. Pour ce faire, la région engage une démarche pour répondre à un appel à projets européen (CEF Transport Blending Facility Call), pour lequel les collectivités concernées doivent avec leurs partenaires financiers déposer mi-juin un dossier complet.

jeudi 10 octobre 2019

Train H2 : la stratégie d'Alstom

L'agence France Presse rapporte qu'Alstom a dévoilé sa stratégie pour sortir du Diesel, lors des Rencontres nationales du transport public qui avaient lieu du 1 au 3 octobre à Nantes.

Le premier programme, déjà lancé, consiste à retirer deux packs diesel sur quatre pour les remplacer par des batteries. Ainsi, les trains peuvent quitter les gares en mode électrique et réduire la pollution de même que le bruit.

La deuxième solution, qui est une nouveauté chez Alstom, consiste à transformer complètement la partie diesel pour avoir des trains bimodes, fonctionnant soit en traction électrique sous caténaires soit sur batteries. Dans ce cas, l"'autonomie sur une ligne non électrifiée est de 80 km.

Alstom travaille aussi sur la version française du train à hydrogène. Elle sera elle aussi bimode et fonctionnera également en mode électrique (contrairement à la version allemande qui est en service depuis septembre 2018, et qui ne roule qu'à l'hydrogène). Les régions Auvergne-Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté, Grand-Est et Occitanie devraient signer les premières commandes pour une quinzaine de rames. "Si on finalise le contrat à la fin de l'année, on devrait avoir les premiers essais d'homologation fin 2022", a estimé Jean-Baptiste Eyméoud, Directeur Général France d'Alstom Transport.

Rappelons que la SNCF veut sortir du diesel avant 2035. Pour tenir cet engagement, une bonne partie des trains actuels devront commencer à être rénovés, "à mi-vie", d'ici la fin de la décennie.

lundi 2 septembre 2019

Train à hydrogène : ça se précise...

Suite aux annonces du Président de la SNCF, sur BFM TV, le dossier du train à hydrogène prend encore plus de substance. "Nous allons commander une quinzaine de trains qui roulent à l’hydrogène d’ici deux ans", a déclaré Guillaume Pépy.

A terme, le transporteur vise la suppression des trains diesel d’ici quinze ans.

Pour passer à la pile à combustible, déjà utilisée en Allemagne, il faudra réaliser des tests rappelle l'Est Républicain. Le quotidien régional souligne que la Bourgogne Franche-Comté est bien évidemment candidate.

Il faut dcire que le territoire a des atouts à faire valoir. Les trains à hydrogène d’Alstom ont été développés en partenariat avec l’UTBM de Belfort, là où se trouve le site historique du constructeur ferroviaire. Les sites d’Ornans et du Creusot seront mis à disposition pour cette commande de trains, écrit encore l'Est Républicain. Le journal cite également la ville d’Auxerre qui va mettre en place en place des bus à l’hydrogène.

Le train à hydrogène intéresse d'autres régions comme a Normandie, les Pays de la Loire, l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France et l'Occitanie.

lundi 1 juillet 2019

Le train à hydrogène s'invite à la derniere réunion du conseil régional

Pour sa dernière session à Dijon, avant les vacances, le conseil régional de Bourgogne-Franche Comté a évoqué le dossier du train à hydrogène.

Selon le récit qu'en fait l'Yonne Républicaine, la région veut acquérir trois rames à hydrogène, pour un coût estimé à 51 millions d’euros. Leurs mises en production pourraient se faire dès 2021. L’objectif est ensuite de les faire circuler sur la ligne Migennes-Auxerre-Morvan à partir de 2023. A l'avenir, ce genre de train fonctionnant à l'énergie verte doit remplacer les vieilles locomotives diesel, trop polluantes.

A noter que le rapport présenté sur le sujet a fait l'objet d'un vote à l'unanimité dans l'hémicyle, rapporte le quotidien local.

lundi 17 juin 2019

Des précisions sur le futur train H2

Dans un article récent, l'Yonne Républicaine évoque le déplacement sur le territoire, à Dijon, de Jean-Baptiste Eyméoud, le président d’Alstom France. C'était l'occasion de lui demander à quoi ressemblera le futur train à hydrogène développé pour rouler en France, et que plusieurs régions - dont la Bourgogne-Franche-Comté - veulent expérimenter.

Selon le quotidien, "ce train sera une déclinaison d’un nouveau modèle, le Régiolis Coradia polyvalent, sur lequel seront greffés piles à combustible, réservoir à hydrogène et batteries". Ce Coradia de dernière génération se distinguera aussi par un "très grand confort pour les 355 places assises". Il permet également "de gérer les grandes capacités avec, à bord, jusqu’à 600 voyageurs". 

L'Yonne Républicaine rappelle que la région BFC a ses chances. L'article évoque le futur site de production d’hydrogène porté par l’agglomération de l’Auxerrois, qui assurera une fourniture locale en hydrogène. , ce qui limitera l’empreinte carbone du passage de ce train.

jeudi 13 juin 2019

Des trains H2 en région BFC : oui mais un nombre limité

Dans un article de l'Yonne Républicaine, il est annoncé la région Bourgogne-France a commandé 16 rames de train à hydrogène auprès d'Alstom. Ce chiffre est inexact.

Lors d'un symposium qui se déroulait ce mardi au Mans, une session était justement consacrée à l'hydrogène dans le ferroviaire. Le représentant d'Alstom a indiqué qu'idéalement il faudrait au moins une quinzaine de trains dans toute la France pour avoir un retour d'expérience.

Ce même interlocuteur et le représentant de la SNCF ont mentionné que plusieurs régions étaient candidates pour tester ce train H2. La région Bourgogne-Franche-Comté en fait partie, tout comme l'Occitanie, l'Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, le Grand-Est, et la nouvelle Aquitaine.

Une chose est sûre : les commandes doivent intervenir en cette année pour que des essais puissent démarrer en 2022, sachant que l'exploitation commerciale ne pourrait pas débuter avant 2023/2024 selon la SNCF.

mercredi 22 mai 2019

Une méga-commande pour Alstom de trains à hydrogène

C'est une très bonne nouvelle pour la filière hydrogène et pour le territoire. Fahma, la filiale de l'opérateur RMV (Rhein-Main-Verkhersverbund), a lancé un appel d’offres pour 27 trains alimentés par une pile à combustible dans toute l’Europe. Et le vainqueur est Alstom. 

Le constructeur français livrera ces trains à pile à combustible à partir de 2022. C'est un contrat à 500 millions d'euros, dont 360 pour le groupe industriel.

Outre les trains, la commande comprend également la fourniture d’hydrogène, la maintenance et la mise à disposition de capacités de réserve pour les 25 prochaines années. Alstom propose la fourniture d’hydrogène en coopération avec Infraserv GmbH & Co. Höchst KG, la station de ravitaillement en hydrogène étant située dans les locaux du parc industriel de Höchst.

Le train à hydrogène sort de l'expérimentation.

mercredi 27 mars 2019

Belfort et le train à hydrogène

Dans un article récent, l'Usine Nouvelle évoque le TGV du futur et les activités d'Alstom. On y apprend que le groupe mène une coopération avec l'UTBM (Université Technique de Belfort-Montbéliard).

L'un des volets concerne même l'hydrogène. "Le FCLab creuse la piste des locomotives à hydrogène. Une information confirmée par Alstom qui ne souhaite pas, à ce stade, communiquer davantage", écrit le magazine.

Le train à hydrogène est un thème qui intéresse beaucoup de régions, dont la Bourgogne Franche-Comté qui a des compétences scientifiques en la matière.

lundi 4 mars 2019

Train à hydrogène dans l'Yonne : le projet en questions

Dans un article récent, l'Yonne Républicaine s'intéresse au projet de train à hydrogène sur la ligne Auxerre/Laroche-Migennes. Nous avons déjà parlé à plusieurs reprises de la volonté de la région de promouvoir cette forme d'énergie, en alternative au Diesel.

L'intérêt du papier est de traiter le sujet sous la forme de foire aux questions (FAQ).

Le quotidien cite notamment Benoît Simian, le député qui a réalisé un rapport pour Matignon sur le verdissement du parc ferroviaire. "Dans le rapport que j’ai rendu, [la ligne Auxerre/Laroche-Migennes] c’est effectivement l’une des lignes susceptibles d’accueillir les premiers trains à hydrogène", explique-t-il.

lundi 18 février 2019

Train à hydrogène : la SNCF en parle

C'est le signe que la technologie est plus mature qu'on ne le pense. Sur son site Internet, la SNCF consacre une page au train à hydrogène. La compagnie ferroviaire annonce son engagement de faire circuler de tels trains d'ici 2022 en exploitation commerciale.

On apprend sur le site de la SNCF que 25 % des TER roulent au Diesel et que ces locomotives représentent 75 % de la pollution. La transition est déjà engagée, puisque 20 % des TER sont bi-mode (thermique et électrique).

Avec un train à hydrogène, l'autonomie passe à 600 km et il est possible de transporter 220 passagers à une vitesse de 160 km/h. Les premiers essais, menés à l'aide de trains fournis par Alstom, sont prévus en 2021 sur le réseau.

L'article rappelle que de nombreuses régions sont intéressées par la technologie, dont la Bourgogne-France Comté.

lundi 28 janvier 2019

La région BFC prépare l'après Diesel dans le ferroviaire

Dans un article publié par Infos Dijon, et qui porte sur les grands chantiers ferroviaires* en région Bourgogne-Franche Comté, le vice-président du Conseil Régional évoque l'avenir des petits lignes.

Michel Neugnot déclare ainsi qu’"aucune fermeture de ligne n’aura lieu". Les petites lignes sont "souvent des voies uniques non électrifiées". En alternative au Diesel, "nous sommes partis sur l’hydrogène" affirme le Vice-Président de la région. "Et cela se déterminera dans les 4 à 5 mois prochains", précise-t-il.

*La SNCF présentait un plan d'investissement de 183 millions d'euros de travaux dans la région.

vendredi 28 décembre 2018

2018 : une année symbolique pour la filière hydrogène

Alors que l'on s'apprête à changer d'année, c'est le moment de revenir sur les temps forts de 2018. L'année a été marquée par plusieurs événements et annonces qui ont permis à l'hydrogène de se faire une place dans l'actualité et dans l'agenda des dirigeants, aussi bien en France que dans le monde.

Par exemple, en janvier dernier, au moment du Forum de Davos, Air Liquide a contribué à créer l'Hydrogen Council. Cette organisation, qui rassemble des multinationales du transport et de l'énergie, a été fondée pour attirer l'attention des leaders d'opinion sur le potentiel de la filière. Elle a fait réaliser notamment une étude par McKinsey, qui montre que l'hydrogène a toute sa part dans la transition énergétique. Ce conseil rassemble de plus en plus de membres, provenant de secteurs aussi divers que l'automobile, l'aéronautique et l'électricité.

En France, Nicolas Hulot a réussi à faire adopter en juin un plan sur l'hydrogène. Et celui-ci continue, malgré son départ du gouvernement. Un appel à projets a été lancé par l'ADEME sur le thème des écosystèmes de mobilité. Par ailleurs, l'hydrogène a été intégré au sein de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l'Energie).

2018 est aussi une année très symbolique, en raison du lancement du premier train à hydrogène en Allemagne. Il ne s'agit pas d'une expérimentation, mais d'un déploiement commercial. Et du coup, cela a incité la France a lancer à un rapport parlementaire, qui a conduit les acteurs à se réunit. Les régions sont en première ligne, de même que la SNCF, pour faire rouler dès que possible des trains à hydrogène dans l'hexagone, en alternative au Diesel sur les lignes non électrifiées.

Par ailleurs, les événements organisés par l'AFHYPAC, l'association française pour l'hydrogène et la pile à combustible, ont permis de mettre en évidence l'intérêt d'un nombre croissant d'acteurs. Ce vecteur d'énergie va s'imposer dans la mobilité lourde, que ce soit pour des trains, les bus, les camions, les utilitaires et même les bateaux.

Dans l'automobile, le lancement de la Hyundai Nexo a été un moment fort de l'année, de même que la mise à disposition de la Toyota Mirai pour le grand public en France. Et de nouvelles stations ont vu le jour dans le pays.

En 2019, nous aurons l'occasion de développer plus spécifiquement les projets de la région Bourgogne-Franche Comté dans le domaine de l'hydrogène.