Le maire d’Evette Salbert, Laurent Demesy, était même présent pour cette occasion.
En novembre dernier, H2SYS avait annoncé qu'Enedis allait tester pendant 4 mois son groupe électrogène sur des chantiers.
Le maire d’Evette Salbert, Laurent Demesy, était même présent pour cette occasion.
En novembre dernier, H2SYS avait annoncé qu'Enedis allait tester pendant 4 mois son groupe électrogène sur des chantiers.
Dans le cadre de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI*) "Démonstrateurs de la ville durable", le Grand Belfort a déposé un projet qui a été retenu. Il a pour nom Belfort e-Tech et sera mené en partenariat avec l’UTBM, Enedis et Tandem.
Situé au cœur du Techn’Hom**, ce projet aura pour mission de démontrer qu’il est techniquement et écologiquement possible, à l’échelle d’un quartier, de produire et de consommer son énergie localement. Pour cela, des panneaux solaires et des arbres à vent seront installés sur les toits des bâtiments et sur les parkings du Techn’Hom. L'énergie ainsi produite sera ensuite stockée sous la forme d''hydrogène et redistribuée directement au consommateur
Ainsi, les entreprises et les services (crèche, restaurants, université) situés dans le quartier Belfort e-Tech, au Techn’Hom, seront tous alimentés par de l’énergie verte locale. Un concept qui pourra être reproduit dans d’autres territoires.
"C’est une fierté pour notre collectivité et pour Belfort qui intègre ainsi le réseau national de démonstrateurs en faveur de villes sobres, résilientes, inclusives et productives ", a réagi Damien Meslot, Président du Grand Belfort.
Comme lauréat de ce programme, Belfort e-Tech bénéficiera d’un financement maximum de 500 000 euros en phase d’étude et de crédits supplémentaires pour sa phase de réalisation.
*Lancé en 2021 par l’État, et mis en œuvre par la Banque des Territoires et l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (ANRU) dans le cadre de France 2030.
**Un parc urbain d'activités de 110 hectares, situé à Belfort, en région Bourgogne Franche-Comté. Celui-ci compte environ 7 500 salariés et 1 000 étudiants. Plus de 120 entreprises industrielles et tertiaires y sont implantées.
C'est dans le cadre prestigieux du Musée de l'Aventure Peugeot, à Sochaux, que le Club Hydrogène de la région Bourgogne Franche-Comté a décidé de fêter ses deux ans. L'événement est prévu le 31 mars.
Il sera question de la feuille de route 2022/2025.
Au programme de la journée : un retour sur l'évènement du 22 mars, chez Liebherr "MCI vs PàC : duel ou équipe gagnante ?" par Bruno Jamet, Directeur de programme au Pôle Véhicule du Futur ; une intervention de Pierre Garreau, Chef de projets Hydrogène & EnR chez Justy (groupe Rougeot) sur les usages en mode stationnaire ; un exposé de Yann Lesestre, du cabinet SIA PARTNERS, sur la vision de la filière et du marché H2 ; puis une prise de parole de Florine Veber, Ingénieure d’études au FClab sur la Pile à Combustible.
Plus de détails sur le site du Pôle Véhicule du Futur.
Pour information, le musée de l'Aventure Peugeot a un espace dédié aux concept-cars et qui présente notamment les concepts de la marque au lion sur le thème de l'hydrogène.
Alors que le groupe organise pendant deux jours des portes ouvertes à son siège d'Héricourt (Haute-Saône), il annonce le lancement des premiers véhicules autonomes à hydrogène (AGV H2) pour les ports maritimes.
Equipé d'une pile de 45 kW, de deux moteurs électriques de 226 kW et d'une batterie de 60 kWh, l'AGV H2 peut être utilisé sans conducteur dans un environnement sans infrastructure et à trafic mixte. Si la PME met avant son virage dans l'hydrogène, on sait moins qu'elle est aussi impliquée dans la conduite autonome, avec ses propres logiciels. Ce nouveau modèle aidera les opérateurs portuaires à passer au zéro émission tout en offrant une autonomie accrue (15 h) et des ravitaillements plus courts. Il peut transporter jusqu'à 65 t.
Ces nouveaux véhicules complètent la gamme de l'industriel franc-comtois, qui propose également ce type d'électrification avec l'ATM et l'APM qui se destinent à la logistique et aux ports.
Il restait une dernière catégorie, celle de la Personnalité de l'année dans l'hydrogène. Le choix s'est porté sur Christophe Gaussin, le PDG du groupe éponyme. L'industriel de Haute-Saône a séduit le jury par son dynamisme. L'année 2021 a été marquée par beaucoup d'annonces dans l'hydrogène, avec des projets de partenariats autour des engins spéciaux (tracteurs pour Plug Power) et autres camions alimentés à l'hydrogène (entrée sur le marché américain, camions pour le BTP, tests de camions autonomes avec Hynamics). Le point d'orgue a été bien entendu le développement du H2 Racing Truck du Dakar.
Le camion a d'ailleurs fait le déplacement à Paris. Il était exposé aujourd'hui à côté de l'Assemblée Nationale, où se déroule la cérémonie de remise des prix des Hydrogénies.
On ne l'apprend qu'aujourd'hui, mais le fabricant français d'utilitaires légers Goupil, a décidé de décliner l'un de ses modèles dans une version à hydrogène. Il s'agit du G6 : un utilitaire à trois places, lancé en 2020. ). L'entreprise, basée dans le Lot-et-Garonne, s'est rapprochée de la PME H2SYS, basée à Belfort. Le projet a été réalisé l'an dernier, peut-on lire sur le site de la société dirigée par Sébastien Faivre.
Selon un article de Sud-Ouest, c'est à Belfort, une ville, en pointe sur l'hydrogène, que ce nouveau projet va être testé prochainement. Depuis 1996, Goupil conçoit et fabrique des véhicules électriques utilitaires pour divers publics tels que les collectivités, l'industrie, les acteurs du dernier kilomètre. L'hydrogène apparaît comme une extension naturelle.
A l’occasion d’une visite sur le site d’Air Liquide en Normandie, hier, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire a rendu publique la liste des projets sélectionnés par la France au titre du PIIEC (Projet Important d’Intérêt Economique Commun) sur l’hydrogène.
Ils sont au nombre de 15 dans l'hexagone, alors que plus de 100 projets ont été présentés en août 2021 à la Commission européenne par les Etats participants.