Le Pôle Véhicule du Futur et ses partenaires organisent un Forum Hydrogène Bourgogne-Franche-Comté le 2 juillet. Celui-ci aura lieu toute la journée à l'AER (Agence Economique Régionale), à Besançon.
Cette journée sera l'occasion de créer des échanges entre industriels de la filière. Elle est également ouverte aux entreprises non encore membres de cette filière H2 régionale.
La manifestation sera rythmée le matin par les présentations des donneurs d'ordre locaux (Alstom, Faurecia, H2SYS, SCHRADER Pacific Advanced Valves) qui feront part de leurs besoins. La suite de la journée sera consacrée aux échanges entre les différents acteurs de la filière.
lundi 24 juin 2019
mercredi 19 juin 2019
Un expert de l'hydrogène de Belfort cité dans Libération
Alors que l’Agence internationale de l’énergie vient de présenter, dans le cadre du G20, un rapport sur l’hydrogène, réalisé à la demande du Japon, Libération a souhaité l'éclairage d'un spécialiste.
Le quotidien national donne la parole à Daniel Hissel, le responsable du FCLAB à l'UTBM. Expert auprès du CNRS et lauréat de la médaille Blondel, il explique notamment que "Si l’électricité utilisée est d’origine renouvelable et que l’on se situe près d’une source d’eau, nous pouvons alors produire de l’hydrogène en tout point de la planète, à la demande, et de manière totalement propre".
M. Hissel estime que l'hydrogène a toute sa place dans la transition énergétique. "La problématique des énergies renouvelables concerne leur intermittence puisqu’il devient impossible de générer de l’électricité en absence de vent ou de soleil. L’hydrogène y remédie en offrant une solution de stockage à long terme de l’électricité, sous forme de gaz, lissant ainsi la production électrique issue de sources naturelles. C’est vraiment un élément contributif à l’évolution du mix énergétique et surtout à l’introduction des énergies d’origine renouvelable", avance-t-il dans cette interview.
Le patron du FCLAB est aussi interrogé sur les facteurs qui empêchent encore le développent de l'hydrogène. "Un des freins demeure les contraintes normatives, encore très lourdes. Elles doivent être simplifiées au niveau des Etats mais aussi à l’échelle mondiale pour permettre le déploiement de ces technologies. L’hydrogène était en effet considéré jusqu’à présent comme un gaz combustible destiné à l’industrie. Il n’était pas forcément envisagé dans de nouvelles applications comme les véhicules ou l’approvisionnement électrique et thermique des habitats", conclut-il.
Le quotidien national donne la parole à Daniel Hissel, le responsable du FCLAB à l'UTBM. Expert auprès du CNRS et lauréat de la médaille Blondel, il explique notamment que "Si l’électricité utilisée est d’origine renouvelable et que l’on se situe près d’une source d’eau, nous pouvons alors produire de l’hydrogène en tout point de la planète, à la demande, et de manière totalement propre".
M. Hissel estime que l'hydrogène a toute sa place dans la transition énergétique. "La problématique des énergies renouvelables concerne leur intermittence puisqu’il devient impossible de générer de l’électricité en absence de vent ou de soleil. L’hydrogène y remédie en offrant une solution de stockage à long terme de l’électricité, sous forme de gaz, lissant ainsi la production électrique issue de sources naturelles. C’est vraiment un élément contributif à l’évolution du mix énergétique et surtout à l’introduction des énergies d’origine renouvelable", avance-t-il dans cette interview.
Le patron du FCLAB est aussi interrogé sur les facteurs qui empêchent encore le développent de l'hydrogène. "Un des freins demeure les contraintes normatives, encore très lourdes. Elles doivent être simplifiées au niveau des Etats mais aussi à l’échelle mondiale pour permettre le déploiement de ces technologies. L’hydrogène était en effet considéré jusqu’à présent comme un gaz combustible destiné à l’industrie. Il n’était pas forcément envisagé dans de nouvelles applications comme les véhicules ou l’approvisionnement électrique et thermique des habitats", conclut-il.
lundi 17 juin 2019
Des précisions sur le futur train H2
Dans un article récent, l'Yonne Républicaine évoque le déplacement sur le territoire, à Dijon, de Jean-Baptiste Eyméoud, le président d’Alstom France. C'était l'occasion de lui demander à quoi ressemblera le futur train à hydrogène développé pour rouler en France, et que plusieurs régions - dont la Bourgogne-Franche-Comté - veulent expérimenter.
Selon le quotidien, "ce train sera une déclinaison d’un nouveau modèle, le Régiolis Coradia polyvalent, sur lequel seront greffés piles à combustible, réservoir à hydrogène et batteries". Ce Coradia de dernière génération se distinguera aussi par un "très grand confort pour les 355 places assises". Il permet également "de gérer les grandes capacités avec, à bord, jusqu’à 600 voyageurs".
L'Yonne Républicaine rappelle que la région BFC a ses chances. L'article évoque le futur site de production d’hydrogène porté par l’agglomération de l’Auxerrois, qui assurera une fourniture locale en hydrogène. , ce qui limitera l’empreinte carbone du passage de ce train.
Selon le quotidien, "ce train sera une déclinaison d’un nouveau modèle, le Régiolis Coradia polyvalent, sur lequel seront greffés piles à combustible, réservoir à hydrogène et batteries". Ce Coradia de dernière génération se distinguera aussi par un "très grand confort pour les 355 places assises". Il permet également "de gérer les grandes capacités avec, à bord, jusqu’à 600 voyageurs".
L'Yonne Républicaine rappelle que la région BFC a ses chances. L'article évoque le futur site de production d’hydrogène porté par l’agglomération de l’Auxerrois, qui assurera une fourniture locale en hydrogène. , ce qui limitera l’empreinte carbone du passage de ce train.
jeudi 13 juin 2019
Des trains H2 en région BFC : oui mais un nombre limité
Dans un article de l'Yonne Républicaine, il est annoncé la région Bourgogne-France a commandé 16 rames de train à hydrogène auprès d'Alstom. Ce chiffre est inexact.
Lors d'un symposium qui se déroulait ce mardi au Mans, une session était justement consacrée à l'hydrogène dans le ferroviaire. Le représentant d'Alstom a indiqué qu'idéalement il faudrait au moins une quinzaine de trains dans toute la France pour avoir un retour d'expérience.
Ce même interlocuteur et le représentant de la SNCF ont mentionné que plusieurs régions étaient candidates pour tester ce train H2. La région Bourgogne-Franche-Comté en fait partie, tout comme l'Occitanie, l'Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, le Grand-Est, et la nouvelle Aquitaine.
Une chose est sûre : les commandes doivent intervenir en cette année pour que des essais puissent démarrer en 2022, sachant que l'exploitation commerciale ne pourrait pas débuter avant 2023/2024 selon la SNCF.
Lors d'un symposium qui se déroulait ce mardi au Mans, une session était justement consacrée à l'hydrogène dans le ferroviaire. Le représentant d'Alstom a indiqué qu'idéalement il faudrait au moins une quinzaine de trains dans toute la France pour avoir un retour d'expérience.
Ce même interlocuteur et le représentant de la SNCF ont mentionné que plusieurs régions étaient candidates pour tester ce train H2. La région Bourgogne-Franche-Comté en fait partie, tout comme l'Occitanie, l'Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France, le Grand-Est, et la nouvelle Aquitaine.
Une chose est sûre : les commandes doivent intervenir en cette année pour que des essais puissent démarrer en 2022, sachant que l'exploitation commerciale ne pourrait pas débuter avant 2023/2024 selon la SNCF.
lundi 10 juin 2019
La stratégie hydrogène de Dijon rayonne à l'extérieur
Dans le cadre de la dernière lettre de l'AFHYPAC, l'association française de l'hydrogène et de la pile à combustible, une interview permet de prendre connaissance des projets de la métropole de Dijon.
Le 1er Vice-Président, Pierre Pribetich, prend en effet la parole pour parler du projet DS Energhy, vise à produire à Dijon de l’hydrogène issu de la valorisation des déchets et l’utiliser comme carburant pour des bennes à ordures à l’horizon 2021. Il évoque ce projet en détail et mentionne aussi la SAS créée avec l'aide de Rougeot Energie.
A noter que M. Pribetich intervient aussi ce mardi dans le cadre d'une conférence sur l'hydrogène, prévue au Mans. L'adjoint de la métropole de Dijon est l'un des orateurs pour une table ronde sur les expérimentations territoriales, autour de Stéphane Le Foll, Président de la métropole du Mans et de représentants de la région Pays de la Loire et d'ENGIE.
Le 1er Vice-Président, Pierre Pribetich, prend en effet la parole pour parler du projet DS Energhy, vise à produire à Dijon de l’hydrogène issu de la valorisation des déchets et l’utiliser comme carburant pour des bennes à ordures à l’horizon 2021. Il évoque ce projet en détail et mentionne aussi la SAS créée avec l'aide de Rougeot Energie.
A noter que M. Pribetich intervient aussi ce mardi dans le cadre d'une conférence sur l'hydrogène, prévue au Mans. L'adjoint de la métropole de Dijon est l'un des orateurs pour une table ronde sur les expérimentations territoriales, autour de Stéphane Le Foll, Président de la métropole du Mans et de représentants de la région Pays de la Loire et d'ENGIE.
jeudi 6 juin 2019
Des bus à hydrogène en 2024 à Belfort
Optymo se met au vert. D'ici la fin de l'année, le réseau de transport à Belfort va mettre en place 30 nouveaux bus hybrides qui vont remplacer l'actuelle flotte de véhicules fonctionnant au GPL. Et en 2024, ce sont 20 bus à hydrogène qui arriveront sur le réseau.
Un premier bus test à hydrogène devrait être déployé en 2020 à Belfort. Six autres véhicules devraient suivre en 2021, mais cette fois-ci sur une nouvelle ligne qui devrait être créée entre Belfort et Montbéliard. Ces bus seront partagés sur l’inter-agglomération de Belfort-Montbéliard.
Actuellement, un bus à hydrogène coûte 650 000 euros contre moins de 300 000 pour un bus hybride.
Un premier bus test à hydrogène devrait être déployé en 2020 à Belfort. Six autres véhicules devraient suivre en 2021, mais cette fois-ci sur une nouvelle ligne qui devrait être créée entre Belfort et Montbéliard. Ces bus seront partagés sur l’inter-agglomération de Belfort-Montbéliard.
Actuellement, un bus à hydrogène coûte 650 000 euros contre moins de 300 000 pour un bus hybride.
mardi 4 juin 2019
L'hydrogène : une voie de diversification pour le site GE de Belfort ?
Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s'est redu hier à Belfort. Il est venu rencontrer les élus du territoire et les salariés de l'entreprise, suite à l'annonce d'un plan social*.
Sur son compte Twitter, le ministre a déclaré "être prêt à tous les efforts pour soutenir la diversification du site, notamment dans l'aéronautique ou la filière hydrogène".
Ce soutien à la filière H2 s'appuierait sur les compétences de l'UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), sans que soit toutefois précisé l'implication financière de l'État.
Bruno Le Maire a invité GE à revoir sa copie. Il a par ailleurs indiqué vouloir soutenir financièrement la création d'une nouvelle société**, avec le concours de Bpifrance. Elle bénéficiera de capitaux apportés par GE et abondés par l'Etat (A un euro apporté par GE, l'Etat en apportera un.)
Pour leur part, les élus estiment que "la mobilisation doit continuer mais que le dossier avance".
*Le plan social concerne au total 1.044 personnes, 792 personnes dans la branche turbine à gaz à Belfort et 252 au sein des services supports à Bourogne.
**Fonds de 50 millions d'€ constitué par les pénalités de GE [ pour ne pas avoir créer les 1.000 emplois promis lors du rachat d'Alstom Power en 2016,
(Sources : France Info, Traces Ecrites)
Sur son compte Twitter, le ministre a déclaré "être prêt à tous les efforts pour soutenir la diversification du site, notamment dans l'aéronautique ou la filière hydrogène".
Ce soutien à la filière H2 s'appuierait sur les compétences de l'UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), sans que soit toutefois précisé l'implication financière de l'État.
Bruno Le Maire a invité GE à revoir sa copie. Il a par ailleurs indiqué vouloir soutenir financièrement la création d'une nouvelle société**, avec le concours de Bpifrance. Elle bénéficiera de capitaux apportés par GE et abondés par l'Etat (A un euro apporté par GE, l'Etat en apportera un.)
Pour leur part, les élus estiment que "la mobilisation doit continuer mais que le dossier avance".
*Le plan social concerne au total 1.044 personnes, 792 personnes dans la branche turbine à gaz à Belfort et 252 au sein des services supports à Bourogne.
**Fonds de 50 millions d'€ constitué par les pénalités de GE [ pour ne pas avoir créer les 1.000 emplois promis lors du rachat d'Alstom Power en 2016,
(Sources : France Info, Traces Ecrites)
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