jeudi 25 avril 2019

Un séminaire à Belfort sur l'hydrogène

En partenariat avec le Pôle Véhicule du Futur, la Fédération de recherche FCLAB organise un séminaire de culture scientifique et technologique sur l'hydrogène et la pile à combustible.

Cet événement est prévu le mercredi 5 juin de 10h15 à 17h30, à l'UTBM à Belfort.

Au-delà d'un éclairage sur les enjeux liés à cette forme d'énergie, ce sera l'occasion de découvrir la plateforme Pile à Combustible, un outil unique en Europe avec ses bancs d'essai.

Attention, car le nombre de places est limité.

Plus d'informations ici.

mardi 23 avril 2019

Une conférence technique sur l'hydrogène à Dole

Sur le site de l'AER, l'agenda annonce une conférence technique sur l'hydrogène. Elle est organisée par l’Agence Économique Régionale Bourgogne-Franche-Comté et Bpifrance, avec le soutien de la région BFC et du Grand Dole.

Organisée le 24 mai à Dole (Jura), et réservée aux entreprises du territoire, elle permettra de comprendre l'apport de cette technologie dans le domaine de l'industrie.

Le programme prévoit l'intervention d'un expert et des retours d'expériences de la part d'acteurs de la région. Parmi ces derniers, des entreprises (H2SYS, Inovyn, Justy, Rougeot TP Energie, STORENGY…) et des partenaires (AER BFC, Bpifrance, FC Lab, Grand Dole, Pôle Véhicule du Futur…).

La matinée se conclura par une visite de la station hydrogène de Dole.

Renseignements auprès d'Amélie Dessolle au 03.80.40.33.97.

vendredi 19 avril 2019

Smart Dijon Energhy : la filière hydrogène se met en place

Dans un article paru récemment dans le Bien Public, on apprend que la Métropole de Dijon souhaite mettre en place une filière industrielle de l'hydrogène. C'est la raison pour laquelle elle a mis en place une société simplifiée par actions (SAS) qui a pour nom Dijon Smart Energhy.

Dotée d'un capital de 100 000 euros, elle est financée à hauteur de 30 % par la métropole et à 70 % par l'entreprise Rougeot Energies.

Dijon a répondu à l'appel d'offres lancé par l'ADEME sur la mobilité hydrogène et son écosystème. Son projet aurait d'ailleurs été retenu, si l'on en croit les propos de Jean-Patrick Masson, conseiller communautaire à la Métropole, délégué à l'environnement.

L'ambition est d'alimenter en 2021 une flotte de camions-poubelle avec de l'hydrogène renouvelable produit localement. Il y aurait donc un aménagement de station de distribution. M Masson considère que cette énergie est "moins consommatrice de ressources naturelles que la voiture électrique avec ses batteries".

Quant à François Rebsamen, le Président de la Métropole, il souligne dans le même article qu'il est important d'avoir des collectivités... qui prennent des engagements pour le futur et qui luttent contre le réchauffement climatique".

mercredi 17 avril 2019

Les véhicules innovants du territoire présentés à Matignon

Comme le rapporte un article de l'Est Républicain, une délégation du Pays de Montbéliard s'est rendue en début de mois chez le Premier Ministre, dans le cadre d'un événement visant à présenter les réalisations industrielles de 22 territoires-pilotes.

Ce rendez-vous a été l'occasion de montrer le savoir-faire du territoire franc-comtois avec deux l'exposition de deux véhicules.

Edouard Philippe a pu ainsi découvrir le prototype Mobhypost : un quadricycle jaune équipé d’une pile à hydrogène. Ce véhicule a permis aux facteurs de La Poste de livrer le courrier pendant trois ans dans le secteur d’Audincourt. Une opération soutenue par le Pôle véhicule du futur et développée par l’UTBM.

L'autre véhicule était une monoplace électrique réalisée par l'école Espera Sbarro*. Baptisée Dilemme, elle avait été exposée au salon de Genève en 2018.

*Une école créée il y a plus de 20 ans et qui a formé plus de 500 élèves. Elle a réalisé plus de 90 prototypes. L'établissement est lié au service de formation continue de l'UTBM.

lundi 15 avril 2019

Une médaille de bronze pour l'hydrogène à Belfort

Comme nous l'apprend le site de l'Université de Franche-Comté, deux chercheuses de l'institut Femto-ST ont été récompensées de la médaille de bronze 2019 du CNRS pour leurs travaux de recherche prometteurs.

Il s'agit d'Aude Bolopion et de Nadia Yousfi Steiner (à droite sur la photo). La première a été distinguée pour la manipulation sans contact d’objets aux échelles micrométriques. La seconde travaille sur l'hydrogène.

Nadia Yousfi Steinera a une double formation en énergie (master et thèse) et mathématiques (master en Mathématiques appliquées). Elle a soutenu sa thèse au sein de l'institut FEMTO-ST/département Energie et du FCLAB en décembre 2009, dans le cadre d'une collaboration avec EDF/EIfER (Karlsruhe) dont le sujet portait sur le diagnostic des piles à combustible par des méthodes mathématiques de traitement du signal. Ces travaux, particulièrement novateurs, ont d’ailleurs donné lieu à un brevet international.

Cette chercheuse a rejoint l’institut FEMTO-ST (équipe SHARPAC) et le FCLAB en 2014, sur une chaire d'excellence de l'université de Franche-Comté où elle enseigne le génie électrique (IUT de Belfort-Montbéliard) et poursuit ses travaux de recherche vers le contrôle tolérant aux défauts des systèmes pile à combustible. Elle est particulièrement investie dans le montage et le pilotage de projets de recherche d'envergure internationale sur les systèmes pile à combustible et est reconnue comme l’une des expertes internationales du contrôle tolérant aux défauts.

Mme Yousfit Steiner était récemment à Hanovre dans le cadre de l'événement Hydrogen Fuel Cells Europe pour présenter la contribution du FC LAB dans le cadre du projet Giantleap '(range extender à l'hydrogène pour un autocar électrique).

vendredi 12 avril 2019

Auxerre : les bus et la station à hydrogène reportés d'un an

Dans un article publié par l'Yonne Républicaine, il est fait mention du projet de bus à hydrogène (EOLBUS) à Auxerre. Le quotidien annonce que la station d'avitaillement prévue pour septembre prochain est décalée d'un an, tout comme l'arrivée des premiers bus à pile à combustible.

La raison est la suivante.

Pour des raisons budgétaires, la Communauté d'agglomération de l'Auxerrois a préféré repenser le projet. Comme la région porte aussi l'ambition de faire rouler des trains à hydrogène sur la ligne Auxerre-Laroche (qui ne sera pas électrifiée), autant élaborer un projet intégrant la production et la distribution d'H2 pour les trains.

L'objectif est donc "de créer une SAS (société par actions simplifiée), incluant des partenaires publics et privés, parmi lesquels EDF et, sans doute, la Banque des territoires", révèle le journal. La société pourra ainsi "constituer un capital, qui lui permettra d'emprunter les fonds nécessaires à la construction de la station hydrogène en version XXL : bus, trains et voitures".

lundi 8 avril 2019

PerfoEst s'exprime sur l'hydrogène dans l'automobile

Le Progrès publie aujourd'hui un article sur les impacts dans la filière automobile de la révolution énergétique. Sur fond de chute du Diesel, le quotidien essaie d'évaluer les conséquences en termes d'effectifs. La parole est donnée à Ludovic Party, directeur de PerfoEst (un réseau d'Excellence de la filière locale, lié au pôle de compétitivité Véhicule du Futur).

Il s'exprime notamment ainsi sur le rôle que pourrait jouer l'hydrogène :

"Dans l’hypothèse d’un parc automobile composé à 20 % de voitures 100 % électriques, le parc de centrales nucléaires actuel ne serait pas en capacité de fournir l’énergie nécessaire à leur recharge". "On se voile un peu la face avec les véhicules électriques", lâche Ludovic Party en relayant la mise en garde des autorités françaises du nucléaire et en fustigeant les "choix à courte vue" et "déclarations à l’emporte-pièce" de la classe politique "déconnectée de toute considération technique". Pour lui, il ne faut pas sous-estimer une autre solution : l’hydrogène.

Cette "énergie d’avenir", qui n’est pas encore totalement au point et dont l’écosystème reste à créer, "offrirait une autonomie bien supérieure à celle des véhicules 100 % électrique, de l’ordre de 400, voire 600 kilomètres selon la taille des réservoirs, contre 150 à 200 kilomètres", explique Ludovic Party, directeur de PerfoEST. Si, en la matière, Toyota est pionnière (avec son modèle Mirai), le groupe PSA a annoncé en février 2018 qu’il allait créer, à l’horizon 2021, une offre de véhicules à hydrogène (pile à combustible) destinés aux flottes professionnelles. Jusque-là, cette énergie ne faisait pas partie de sa stratégie industrielle, écrit le Progès.