Alors que le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes du plan de relance de l’État d’un montant de 100 milliards d’euros, dont 30 milliards pour la transition écologique et parmi eux 7 milliards pour l'hydrogène vert (jusqu'à 2030), on apprend que la Présidente de la région Bourgogne-Franche Comté avait écrit un courrier au Président de la république à ce propos.
"Ce n’est qu’au prix d’un plan hydrogène d’envergure, à l’instar des autres pays européens comme l’Allemagne et le Portugal, que notre pays sera en capacité de réussir cette relance vertueuse. La France, à l’origine des accords de Paris, ne peut pas manquer ce rendez-vous, écrit Mme Dufay. Elle doit mettre en cohérence son modèle économique pour faire coïncider écologie et économie mais aussi enclencher cette ré-industrialisation qui nous fait tant défaut depuis des décennies".
"De plus, l’hydrogène est un véritable enjeu géopolitique pour assurer l’autonomie énergétique de la France et de l’Europe. C’est pourquoi, nous devons nous organiser sans plus tarder pour déployer des projets industriels structurants grâce à un plan d’investissement massif, au risque de perdre cette nouvelle bataille industrielle".
"Afin de garantir la cohérence de ces projets, il est primordial d’inclure une dimension territoriale dans le déploiement de l’hydrogène. En Bourgogne–Franche-Comté, la Région propose de coordonner un guichet unique régional, en lien étroit avec les services de l’État et en relation avec l’Agence Economique Régionale, les collectivités, les industriels et les financeurs privés. Cela doit permettre aux porteurs de projets de trouver rapidement des possibilités de soutiens financiers tant publics que privés".
"Forte de son tissu industriel et de laboratoires de recherche spécialisés sur les marchés de l’automobile et de l’énergie, la Région Bourgogne–Franche-Comté dispose sur son territoire des compétences pour déployer davantage de solutions durables issues de l’hydrogène vert".
"Labellisée Territoire d’Hydrogène en 2016 dans le cadre du programme ENRgHY, la Bourgogne–Franche-Comté ambitionne, par l’innovation, d’entraîner les entreprises vers de nouveaux marchés porteurs de développement et d’emplois. La Région dispose d’une feuille de route mobilisant 90 millions d’euros pour la décennie 2020-2030. Nous comptons profiter du plan de relance régional, que je soumettrai au vote des conseillers régionaux le 9 octobre prochain, pour, en complémentarité avec les dispositifs annoncés par l’État, pousser les pistes de développement suivantes :
1-Développer la pile à combustion et un système d’électrolyseur PEM
2-Identifier des fournisseurs locaux pour fournir des composants stratégiques pour les systèmes H2
3-Créer un consortium industriel
4-Construire des démonstrateurs à l’échelle 1 pour le stationnaire et le bâtiment
5-Accompagner les entreprises locales dans le développement de leur activité hydrogène notamment Général Electric, Alstom et PSA
6-Soutenir la recherche académique et la formation.
"Le contexte est aujourd’hui favorable à la réalisation de plusieurs projets matures comme l’atteste la dernière étude de l’Université technologique Belfort-Montbéliard que je vous transmets et qui confirme que les conditions industrielles sont réunies".
"J’en appelle donc, concernant ce sujet stratégique au plan national comme au plan régional, à une concertation étroite entre l’État et la Région. Vous pouvez en tout cas compter sur la Bourgogne–Franche-Comté pour être à l’heure de cette révolution énergétique et industrielle", conclut la Présidente de région.
jeudi 3 septembre 2020
lundi 31 août 2020
Quand l'hydrogène rend un centre de dialyse autonome en énergie
Le savoir-faire des entreprises du territoire se conjugue avec un aspect humanitaire. Lors de l’appel à Projet Solutions Innovantes pour la ville durable en Afrique de la direction Générale du Trésor, MAHYTEC a été retenu parmi les 21 lauréats et a vu son projet recevoir le financement nécessaire à sa réalisation. Il s'agit de rendre autonome en énergie un centre de dialyse à Kamsar en Guinée.
Cette république ne possède qu’un centre de traitement de dialyse public à Conakry, la capitale. Ce qui oblige les malades à se déplacer, au risque de périr. Et pour décentraliser des centres de dialyse en province, il faut déjà avoir la possibilité de stabiliser la source d’énergie qui servira à alimenter ce centre de traitement et les machines nécessaires. C'est là qu'intervient la technologie de MAHYTEC. L'entreprise propose une solution basée entre autres sur l'hydrogène.
Concrètement, des conteneurs vont être aménagés en différents espaces – l’un d’entre eux servant de salle de dialyse avec des équipements tropicalisés et une climatisation adaptée, les autres servant au système de stockage d’énergie, aux salles de réception et de préparation pour le personnel.
Pour la source d’énergie renouvelable, le choix a été de privilégier le solaire par l’intermédiaire de panneaux installés sur une ombrière couvrant les conteneurs. Ensuite, le stockage se fait grâce à une solution hybride hydrogène/batteries. Ainsi, le centre de dialyse peut fonctionner 24h/24 7j/7. L’hydrogène est produit sur place par électrolyse puis stocké sous forme gazeuse à moyenne pression et ensuite reconverti au besoin en électricité. Ce système est basé sur la solution SECURITHY de MAHYTEC.
Ce centre dont l’installation était initialement prévu cet automne, devrait sortir de terre d’ici le début de l’année prochaine. Il permettra à terme de réaliser environ 80 séances de dialyse par semaine. Il faut savoir que 10 % de la population guinéenne souffre d’insuffisance rénale.
Cette république ne possède qu’un centre de traitement de dialyse public à Conakry, la capitale. Ce qui oblige les malades à se déplacer, au risque de périr. Et pour décentraliser des centres de dialyse en province, il faut déjà avoir la possibilité de stabiliser la source d’énergie qui servira à alimenter ce centre de traitement et les machines nécessaires. C'est là qu'intervient la technologie de MAHYTEC. L'entreprise propose une solution basée entre autres sur l'hydrogène.
Concrètement, des conteneurs vont être aménagés en différents espaces – l’un d’entre eux servant de salle de dialyse avec des équipements tropicalisés et une climatisation adaptée, les autres servant au système de stockage d’énergie, aux salles de réception et de préparation pour le personnel.
Pour la source d’énergie renouvelable, le choix a été de privilégier le solaire par l’intermédiaire de panneaux installés sur une ombrière couvrant les conteneurs. Ensuite, le stockage se fait grâce à une solution hybride hydrogène/batteries. Ainsi, le centre de dialyse peut fonctionner 24h/24 7j/7. L’hydrogène est produit sur place par électrolyse puis stocké sous forme gazeuse à moyenne pression et ensuite reconverti au besoin en électricité. Ce système est basé sur la solution SECURITHY de MAHYTEC.
Ce centre dont l’installation était initialement prévu cet automne, devrait sortir de terre d’ici le début de l’année prochaine. Il permettra à terme de réaliser environ 80 séances de dialyse par semaine. Il faut savoir que 10 % de la population guinéenne souffre d’insuffisance rénale.
mercredi 26 août 2020
Découvrez en webinar les écosystèmes de l'hydrogène
Les clubs Hydrogène du Pôle Véhicule du Futur (Clubs H2 Bourgogne-Franche-Comté et DINAMHySE dans le Grand Est) s'associent pour proposer un webinaire sur le développement d’écosystèmes autour de l'hydrogène.
Cet événement en ligne se déroulera en partenariat avec Storengy, le mercredi 2 septembre de 11h00 à 12h00.
Au cours de ce webinaire, Storengy présentera ses activités, en particulier sa stratégie long terme qui vise à développer des infrastructure de stockage et de transport pour la filière hydrogène. La filiale d'ENGIE fera également un focus sur la logique de développement d’écosystèmes H2 reposant sur l’implication de différentes parties prenantes à travers via quelques exemples de projets en développement.
Les inscriptions se font ici avant le 31 août.
Cet événement en ligne se déroulera en partenariat avec Storengy, le mercredi 2 septembre de 11h00 à 12h00.
Au cours de ce webinaire, Storengy présentera ses activités, en particulier sa stratégie long terme qui vise à développer des infrastructure de stockage et de transport pour la filière hydrogène. La filiale d'ENGIE fera également un focus sur la logique de développement d’écosystèmes H2 reposant sur l’implication de différentes parties prenantes à travers via quelques exemples de projets en développement.
Les inscriptions se font ici avant le 31 août.
mardi 25 août 2020
Un pôle pédagogique sur l'hydrogène dans un lycée de Nevers
Le lycée professionnel Pierre-Bérégovoy à Nevers va bénéficier à la rentrée d’un véhicule à hydrogène. Il va venir compléter la station de production et de remplissage qui a déjà été installée sur place.
Il s'agit d'un démonstrateur fourni par la société Mahytec, dans le cadre d'un appel d'offres qui avait été lancé par la région Bourgogne Franche Comté. Sur les 131 lycées publics gérés par la région, cinq seulement sont dotés de ce matériel d’étude. Les autres lycées équipés se trouvent à Auxerre, Dole, Joigny et Montbéliard.
"La région se lance à fond dans l’hydrogène en investissant 100 millions d'euros dans la filière, indique Hicham Boujlilat, conseiller régional, chargé des lycées, de l’enseignement supérieur, de la recherche. "Il était tout à fait pertinent que la Nièvre, très impliquée dans le domaine automobile, soit dotée de ce démonstrateur", pour l’élu.
Il s'agit d'un démonstrateur fourni par la société Mahytec, dans le cadre d'un appel d'offres qui avait été lancé par la région Bourgogne Franche Comté. Sur les 131 lycées publics gérés par la région, cinq seulement sont dotés de ce matériel d’étude. Les autres lycées équipés se trouvent à Auxerre, Dole, Joigny et Montbéliard.
"La région se lance à fond dans l’hydrogène en investissant 100 millions d'euros dans la filière, indique Hicham Boujlilat, conseiller régional, chargé des lycées, de l’enseignement supérieur, de la recherche. "Il était tout à fait pertinent que la Nièvre, très impliquée dans le domaine automobile, soit dotée de ce démonstrateur", pour l’élu.
lundi 17 août 2020
Denis Sommer (LREM, Doubs) plaide pour une politique industrielle en faveur de l'hydrogène
Denis Sommer, député LREM de la 3ème Circonscription du Doubs, est un élu local engagé en faveur de l'hydrogène. Récemment, il a signé une tribune* avec une centaine d'élus pour réclamer un plan massif auprès du gouvernement.
En tant que conseiller communautaire à Pays de Montbéliard Agglomération, il s'exprime à ce sujet sur le site ToutMontbéliard.com.
"L’idée que l’hydrogène est un vecteur de transition écologique, de souveraineté nationale, de revitalisation industrielle et de création d’emplois est aujourd’hui largement partagée", explique-t-il. "A ce titre, le plan de relance national** est une occasion unique pour que l’Etat joue un rôle d’acteur économique de premier plan en s’engageant rapidement au développement de la production industrielle autour de l’hydrogène. L’Etat est en effet l’acteur légitime pour porter une politique industrielle lisible et ambitieuse et se poser en garant d’une coordination pertinente, permettant ainsi d’accompagner les spécialisations, de renforcer les complémentarités entre les territoires au service de l’intérêt général", poursuit-il.
"A ce sujet, la région Bourgogne-Franche-Comté et le Nord-Franche-Comté possèdent tous les atouts pour s’inscrire comme des territoires porteurs, novateurs et pilotes de la filière hydrogène", indique l'élu.
Il y a quelques mois, M. Sommer s'était réjoui de voir Belfort-Montbéliard retenu comme TIGA (Territoire d'Innovation de Grande Ambition) grâce à la filière hydrogène.
*Publiée dans le Journal du Dimanche
**qui doit être annoncé à la rentrée
En tant que conseiller communautaire à Pays de Montbéliard Agglomération, il s'exprime à ce sujet sur le site ToutMontbéliard.com.
"L’idée que l’hydrogène est un vecteur de transition écologique, de souveraineté nationale, de revitalisation industrielle et de création d’emplois est aujourd’hui largement partagée", explique-t-il. "A ce titre, le plan de relance national** est une occasion unique pour que l’Etat joue un rôle d’acteur économique de premier plan en s’engageant rapidement au développement de la production industrielle autour de l’hydrogène. L’Etat est en effet l’acteur légitime pour porter une politique industrielle lisible et ambitieuse et se poser en garant d’une coordination pertinente, permettant ainsi d’accompagner les spécialisations, de renforcer les complémentarités entre les territoires au service de l’intérêt général", poursuit-il.
"A ce sujet, la région Bourgogne-Franche-Comté et le Nord-Franche-Comté possèdent tous les atouts pour s’inscrire comme des territoires porteurs, novateurs et pilotes de la filière hydrogène", indique l'élu.
Il y a quelques mois, M. Sommer s'était réjoui de voir Belfort-Montbéliard retenu comme TIGA (Territoire d'Innovation de Grande Ambition) grâce à la filière hydrogène.
*Publiée dans le Journal du Dimanche
**qui doit être annoncé à la rentrée
mardi 11 août 2020
Rachat de Bombardier par Alstom : une bonne nouvelle pour l'hydrogène ?
Le site Ma commune Info rapporte des propos de la Présidente de la région Bourgogne Franche Comté à propos du rachat de Bombardier par Alstom. Lequel a été validé par la Commission européenne sous conditions le 31 juillet, ce qui donnera naissance à un géant du rail.
"C’est une excellente nouvelle pour notre industrie ferroviaire, commente Marie-Guite Dufay, qui doit prochainement s'entretenir avec le patron d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge afin de conforter la place du site historique de l'entreprise. "Belfort doit rester à la pointe de l’innovation et avoir une place de choix dans la stratégie industrielle du groupe. La totalité du contrat des 200 motrices du futur TGV-M doit être garantie (...) et Belfort doit devenir le centre d’excellence pour la maintenance et la rénovation des locomotives électriques ou fonctionnant à l’hydrogène", souligne Mme Dufay.
L'objectif de la Présidente de la région BFC est de faire circuler le premier TER Régiolis de France fonctionnant à l’hydrogène sur le territoire. "Nos entreprises des filières hydrogène et ferroviaire ont l’expertise, le savoir-faire et l’ambition partagée de faire de la Bourgogne-Franche-Comté un territoire à hydrogène, y compris pour les mobilités", estime-t-elle.
"C’est une excellente nouvelle pour notre industrie ferroviaire, commente Marie-Guite Dufay, qui doit prochainement s'entretenir avec le patron d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge afin de conforter la place du site historique de l'entreprise. "Belfort doit rester à la pointe de l’innovation et avoir une place de choix dans la stratégie industrielle du groupe. La totalité du contrat des 200 motrices du futur TGV-M doit être garantie (...) et Belfort doit devenir le centre d’excellence pour la maintenance et la rénovation des locomotives électriques ou fonctionnant à l’hydrogène", souligne Mme Dufay.
L'objectif de la Présidente de la région BFC est de faire circuler le premier TER Régiolis de France fonctionnant à l’hydrogène sur le territoire. "Nos entreprises des filières hydrogène et ferroviaire ont l’expertise, le savoir-faire et l’ambition partagée de faire de la Bourgogne-Franche-Comté un territoire à hydrogène, y compris pour les mobilités", estime-t-elle.
lundi 3 août 2020
Une étude incite Belfort à se tourner vers l'hydrogène
France Bleu revient sur une étude commandée par la préfecture du Territoire de Belfort et qui conclut que le Nord Franche-Comté doit se tourner vers l'hydrogène. Elle a été présentée le 21 juillet dernier à une délégation où figuraient notamment le préfet, les présidents des agglomérations de Belfort et de Montbéliard, mais aussi plusieurs députés et la présidente de la région Bourgogne-Franche Comté.
Sept mesures phares ressortent de cette étude, commandée auprès de l'AUI (Agence d'Urbanisme et d'Investissement) et de l'UTBM (Université Technique de Belfort-Montbéliard).
On apprend notamment que l'avenir industriel de ce territoire passe par l'hydrogène. L'étude cite notamment General Electric, PSA ou encore Faurecia parmi les acteurs clés. Mais d'autres devront s'implanter dans la région. Un travail de lobbying est effectué en ce moment et devrait s’accélérer à la rentrée selon le préfet du Territoire de Belfort.
Il faut par ailleurs obtenir des aides publiques. Celles de l'Etat, de l'Ademe, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, par exemple. Un plan régional a lui déjà été promis par Marie-Guite Dufay avec une enveloppe de 90 millions d'euros.
Pour David Philot*, le préfet du Territoire de Belfort, il faut faire du Nord Franche Comté LE territoire leader dans la production de l'hydrogène. "On n'est plus dans la phase du pari on est dans une phase où la maturité technologique est là, elle est avérée", indique-t-il. "Quoi qu'il arrive, que ce soit la Franche-Comté ou ailleurs, les axes dégagés dans l'étude, des acteurs vont les prendre. C'est sûr et certain, on n'a pas le choix si on veut décarboner les transports, le résidentiel, le tertiaire, l'industrie. Le projet s'adresse à tout cela, donc ça nous éclaire le chemin pour que on soit la région et le territoire leader sur cet usage de l'hydrogène", conclut le préfet.
*qui sera bientôt remplacé, car il a été muté dans le Jura.
Sept mesures phares ressortent de cette étude, commandée auprès de l'AUI (Agence d'Urbanisme et d'Investissement) et de l'UTBM (Université Technique de Belfort-Montbéliard).
On apprend notamment que l'avenir industriel de ce territoire passe par l'hydrogène. L'étude cite notamment General Electric, PSA ou encore Faurecia parmi les acteurs clés. Mais d'autres devront s'implanter dans la région. Un travail de lobbying est effectué en ce moment et devrait s’accélérer à la rentrée selon le préfet du Territoire de Belfort.
Il faut par ailleurs obtenir des aides publiques. Celles de l'Etat, de l'Ademe, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, par exemple. Un plan régional a lui déjà été promis par Marie-Guite Dufay avec une enveloppe de 90 millions d'euros.
Pour David Philot*, le préfet du Territoire de Belfort, il faut faire du Nord Franche Comté LE territoire leader dans la production de l'hydrogène. "On n'est plus dans la phase du pari on est dans une phase où la maturité technologique est là, elle est avérée", indique-t-il. "Quoi qu'il arrive, que ce soit la Franche-Comté ou ailleurs, les axes dégagés dans l'étude, des acteurs vont les prendre. C'est sûr et certain, on n'a pas le choix si on veut décarboner les transports, le résidentiel, le tertiaire, l'industrie. Le projet s'adresse à tout cela, donc ça nous éclaire le chemin pour que on soit la région et le territoire leader sur cet usage de l'hydrogène", conclut le préfet.
*qui sera bientôt remplacé, car il a été muté dans le Jura.
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