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mardi 16 novembre 2021

Une table ronde H2 au salon Business Industries de Dijon

Le tout premier salon Business Industries se tiendra au Parc des Expositions de Dijon, les 24 et 25 novembre. Dans le cadre de cet événement, une table ronde sur le thème "L’hydrogène, un vecteur de décarbonation pour les industries" est prévue le 24 à 11 h.

En ouverture, Jean-Patrick Masson, vice-Président de Dijon Métropole en charge de la transition écologique et des énergies renouvelables, évoquera le projet de production en circuit court d'hydrogène d’origine renouvelable. Pour réaliser ce projet, Dijon métropole s’est associée au groupe local Rougeot Energie, en créant la co-entreprise Dijon Métropole Smart Energhy (DMSE), dont Storengy, filiale d’ENGIE, fait également partie.

C'est d'ailleurs le groupe Rougeot Energie qui est à la manoeuvre sur la conférence. Celle-ci sera animée par Marion Savoy, l'animatrice de la web-TV H2H24*. Elle donnera la parole Amaury Vaussanvin (Responsable du bureau d’études spécialisé en hydrogène Justy**), Clément Ackermann (Business developer Engie), Pascal Laude (délégué transition écologique Enedis BFC) et Luc Vautrin (responsable de projets Schneider Electric).

*Créée par le groupe

**Filiale du groupe Rougeot



mardi 26 janvier 2021

Stockage d'hydrogène, projet ISTHY : un webinaire du PVF

Dans le cadre du Club H2 BFC, le pôle Véhicule du Futur organise un nouveau webinaire le 2 février, de 11h à 12h. Il sera animé par Rougeot Energie, filiale du groupe de BTP éponyme, et actif dans les projets liés à l'hydrogène sur le territoire. 

Il sera question d'ISTHY, le futur Institut de Stockage de l'Hydrogène dont la construction va démarrer cette année à Belfort. Ce centre international d’essais, de tests et de certifications des réservoirs de stockage hydrogène sera une première en Europe .

Les échanges se feront avec Michel Romand, chef de projet du centre. Directeur de l'innovation chez Rougeot Energie, il évoquera les exigences réglementaires de mise sur le marché de ces systèmes, et les types et modalités de conduite d’essais permettant le contrôle de conformité aux référentiels.

L'inscription en ligne doit se faire avant le 29 janvier. 

Contact : Emeline Converset - ec@vehiculedufutur.com

 


 

vendredi 11 décembre 2020

Le projet hydrogène de Dijon primé par le Forum Zéro Carbone

Organisé par le journal La Tribune et la ville de Paris, le Forum Zéro Carbone s'inscrit dans le cadre du 5ème anniversaire de l'accord de Paris pour le climat. Il a débuté hier et se tient encore aujourd'hui en mode digital. 

Au palmarès des meilleures initiatives de l'année 2020, Dijon Métropole y a été doublement récompensée pour son projet hydrogène (DMSE : Dijon Métropole Smart Energhy). La collectivité a remporté à la fois le grand prix et celui de la mobilité, puisque l'hydrogène obtenu à partir de déchets ménagers (et prévu à la base pour servir de carburants pour des bennes à ordures) alimentera à terme les bus de son réseau de transport

Dans un post sur LinkedIn, Justy ingénierie énergies se dit "très fier d'accompagner et de développer ce projet au quotidien depuis 2 ans". Rappelons qu'il s'agit d'une filiale de Rougeot Energie, porteur de ce projet aux côtés de la métropole de Dijon.

mardi 17 novembre 2020

ISTHY va entrer dans le concret

C’est l’un des projets les plus emblématiques de la région Bourgogne Franche Comté. Il vient de franchir une étape capitale, car le permis de construire du futur centre d’essais et de certifications des systèmes de stockage hydrogène (ISTHY) a été délivré le 27 octobre par la mairie de Fontaine (Territoire de Belfort). 

Les travaux débuteront au cours du 1er semestre 2021.

Sur 2 000 m2, ce site unique en France se destine aux constructeurs et aux équipementiers de l’automobile. "Nous nous appuierons sur des référentiels mondiaux pour réaliser les tests des réservoirs de façon indépendante", précise Michel Romand, directeur de l’innovation chez Rougeot Energie et responsable du projet ISTHY. Actuellement, il n'y a que huit centres dans le monde capables d'évaluer les capacités de ces réservoirs en carbone bobinés contenant de l’hydrogène sous haute pression. 

"C’est un équipement nécessaire pour le pays afin d’assurer une certaine indépendance du contrôle et éviter à nos constructeurs et équipementiers des délais d’attente allant jusqu’à un an", assure M. Romand.

Une vingtaine de personnes devrait travailler sur cette plateforme à partir de 2023.



jeudi 5 novembre 2020

Rougeot Energie s'implique dans la formation H2 à l'université de Franche-Comté

Le 3 novembre, Jacques Bahi, Président de l’université de Franche-Comté, et Christophe Rougeot,  Président  du Groupe éponyme et de la filiale Rougeot Énergie, ont signé une convention de partenariat. Celle-ci vise à renforcer leur collaboration en matière de formation et de recrutement des étudiants du cursus master en ingénierie spécialisé en hydrogène-énergie et efficacité énergétique (CMI H3E).  

Mis en place en 2013, ce diplôme forme en cinq ans des ingénieurs de  pointe, en  production et gestion  de l’énergie avec un  focus sur l’hydrogène. A  terme, ce parcours d’excellence vise à diplômer une quinzaine d’étudiants par an. "Nous nous réjouissons de pouvoir travailler avec l’Université de Franche Comté. Et ce parrainage nous permet d’être en contact direct avec de nouvelles générations d’ingénieurs, et eux, d’être en prise directe avec la réalité de l’entreprise  qui  apporte  sa  caution  aux  orientations  du  master", commente Christophe Rougeot.

La société apporte une contribution à hauteur de 10 000 euros par  année. Soit, pour l’ensemble du cursus  un financement de 50 000€.

Ce partenariat est une évidence pour Rougeot  Énergie. L'entreprise porte le projet de l’Institut national du stockage hydrogène (ISTHY), qui va aboutir en 2021 à Belfort. Il s'agira du premier centre français  d’homologation et de requalification des systèmes de stockage.  

C'est l'occasion de rappeler que le Nord Franche-Comté est engagé de longue date dans le développement de l’hydrogène. Les premiers travaux sur les systèmes pile à combustible ont débuté dès 1999 grâce à la Fédération de Recherche FC Lab qui regroupe cinq laboratoires dont l’institut FEMTO-ST, associé à l’université de Franche-Comté. Basé à Belfort, le FC Lab est d'ailleurs l’un des principaux centres de recherche sur l’hydrogène au niveau européen. 


mercredi 14 octobre 2020

Rougeot Energie lance un canal d'information sur l'hydrogène

Rougeot Energie, filiale du groupe Rougeot et impliquée dans les projets H2 de la région Bourgogne Franche-Comté (DMSE à Dijon, ISTHY à Belfort), a souhaité lancer un nouveau canal. 

H2H24 est à la fois un blog, mais aussi une webTV. Cette dernière proposera régulièrement des émissions réalisées sur le plateau TV d'Erolf Productions. 

La première concerne par exemple les plans de relance sur l'hydrogène avec le Président de l'AFHYPAC, Philippe Boucly. Elle évoque au passage d'ailleurs les ambitions de la région BFC.

vendredi 4 septembre 2020

Plan hydrogène : la réaction des PME du territoire

Alors que le Premier Ministre a dévoilé hier le plan de relance du gouvernement (France Relance), d’un montant de 100 milliards d’euros, dont 30 milliards pour la transition énergétique et plus particulièrement 7 milliards pour l’hydrogène vert d’ici 2030, Rougeot Energie demande à ce que les acteurs disruptifs soient concernés aussi par ces moyens.

Président du groupe Rougeot TP, Christophe Rougeot a fait le choix de lancer il y a deux ans et demi une filiale baptisée Rougeot Energie. Celle-ci a choisi de se positionner sur l’hydrogène vert et commence déjà à déployer des projets en Bourgogne-Franche Comté. "C’est hyper-positif de voir que des moyens sont consacrés à l’hydrogène", commente le chef d’entreprise. "En tant qu’ETI et société disruptive, on a envie que ça marche. Les choses vont avancer avec l’aide des territoires et nous allons tendre vers la souveraineté énergétique".

"Toutefois", nuance Christophe Rougeot, "il ne faudrait pas que ces fonds bénéficient aux grands groupes et en particulier aux énergéticiens. Il faut aussi privilégier les sociétés agiles qui innovent". Et Christophe Rougeot de citer deux projets en cours : DMSE (Dijon Métropole Smart Energhy) qui va permettre d’alimenter des bus et des bennes à ordures avec de l’hydrogène vert issu de déchets ménagers, et ISTHY (Institut de Stockage de l’Hydrogène) qui va déboucher sur la création d’un centre d’essai sur le stockage de l’hydrogène de taille européenne à Belfort.

Rougeot Energie est aujourd’hui impliqué dans d’autres projets et collabore avec des acteurs de renom. La société a par exemple un partenariat avec Storengy (groupe ENGIE) sur le stockage de l’hydrogène dans des cavités salines.

Une autre société de la région Bourgogne-Franche-Comté prend aussi la parole au lendemain de ces annonces. Il s'agit de H2SYS, la start-up de Belfort. Elle fait partie du groupe Entrepreneurs for Hydrogen* qui réclame justement l'intégration dans le plan des start-up et les PME. Lesquelles sont au coeur de la stratégie de développement des territoires. Le groupe plaide pour une véritable mise en commun des efforts de chacun des acteurs de la filière, afin que celle-ci se structure de façon efficace et pérenne.

*Le groupe comprend notamment Ad-Venta, Bulane, H2SYS, H2X-Ecosystems, Pragma Industries, Sylfen et Deomenos. Il a été créé avec l'aide de l’association PMEfinance-Europe Entrepreneurs.

jeudi 30 juillet 2020

Rougeot Energie passe commande de deux stations H2 pour Dijon

Dans le cadre du projet Dijon Métropole Smart EnergHy* (DMSE), la société Rougeot Energie** a passé commande de deux stations à hydrogène d’une capacité de 400 kg d’hydrogène/jour chacune.

Elle a retenu McPhy, un acteur français fort de nombreuses références déjà installées dans les territoires. La PME va assurer la conception, réalisation et intégration de ces deux stations. L’une proposera une pression de remplissage de 350 bar et l’autre proposera une configuration « Dual Pressure » en 350 et 700 bar). Elles seront connectées à un électrolyseur grande puissance de 1 MW pour produire de l'hydrogène vert.

La particularité du projet vient du fait que l'électrolyseur connecté pour produire l’hydrogène sur site sera alimenté à 90 % par l’électricité provenant d’un incinérateur de déchets ménagers et les 10 % restants proviendront d’énergies renouvelables produites localement. Cela permettra de valoriser une électricité dite « fatale », qui aurait été perdue si elle n’avait pu servir à alimenter cet écosystème, et d’éviter près de 2 500 tonnes de rejets de CO2 par an.

Les stations permettront d'alimenter les véhicules lourds et légers de la collectivité et de ses partenaires, au nord de Dijon. Cette flotte sera composée dans un premier temps de 27 bus, 9 bennes à ordures ménagères et une quinzaine de véhicules légers. D'ici 2030, elle devrait atteindre au total 200 bus, 50 bennes à ordures et 250 véhicules légers.

*qui a reçu le soutien et un co-financement de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise Énergétique (ADEME)
**Rougeot Energie, dans le cadre du projet DMSE a pour mission de définir l’architecture, la faisabilité technique, le dimensionnement, le pilotage et la coordination du chantier pour ensuite livrer, clé en main, les stations hydrogène à Dijon Métropole. 

jeudi 23 juillet 2020

Rougeot Energie cité par les Echos comme une PME prometteuse dans l'hydrogène

Dans un article paru le 10 juillet dans les Echos, et qui est plus précisément une tribune sur l'hydrogène, signée par Valery Michaux (enseignante-chercheuse à Neoma Business School), Rougeot Energie est cité parmi les PME et start-up prometteuses dans ce domaine.

La filiale du groupe de BTP de Meursault figure dans une liste qui comprend Lhyfe, Powidian, McPhy, Sylfen, Atawey, Pragma industries, MaHyTec ou encore Symbio.

Le pôle Rougeot Energie a été créé en 2019 dans le but de prendre part à la filière industrielle Hydrogène. Il propose des projets H2 clé en main, de la conception à la réalisation, avec des prestations d’études et d’ingénierie. Son expertise comprend notamment la réalisation de projets de stations de production et de distribution d’Hydrogène.

A ce jour, la PME porte 2 projets de grande ambition :
- « Dijon Métropole Smart Energhy », en co-construction avec la métropole, avec l’ambition de développer la mobilité H2 sur le territoire (bennes à ordures, bus)
- « ISTHY », un projet industriel sur le Grand Belfort, avec la création d’un centre de tests et d’essais international pour la qualification des systèmes de stockage d’Hydrogène orienté sur les réservoirs et les composants de la boucle H2.

Par ailleurs, Rougeot Energie a prévu de faire une levée de fond de près de 10M€.

lundi 9 mars 2020

Rougeot Energie cité par les Echos

Dans le cadre d'un article sur "les premières stations à hydrogène public-privé qui sortent de terre", le quotidien économique cite l'ETI Rougeot, un des acteurs de la filière hydrogène du territoire.

Il rappelle d'abord que "la Bourgogne-Franche-Comté a prévu 90 millions d'euros de subvention jusqu'en 2030 dans son plan de développement d'une centaine de stations". "En quelques mois, plusieurs agglomérations ont décidé de se lancer et une vingtaine de projets consacrés à la mobilité sont déjà recensés", écrit encore Les Echos.

Le journal cite en particulier l'exemple de Dijon, "qui a lancé en janvier la construction d'une unité de production et de distribution, qui sera alimentée par l'électricité produite par l'usine d'incinération des ordures ménagères et ravitaillera une flotte de huit camions de collecte de déchets". "Rougeot s'est allié à Dijon Métropole au travers de la société commune Smart Energhy, dont elle est l'actionnaire majoritaire. Le partenariat public-privé portera l'investissement de 6,5 millions d'euros nécessaire à une capacité de production de 500 kg d'hydrogène par jour", peut-on lire.  ​

Rougeot Energie, filiale de l'entreprise familiale de travaux publics Rougeot est "l'acteur privé le plus mobilisé sur le territoire" selon les Echos". "L'entreprise de Meursault (Côte-d'Or) se positionne sur le plan bourguignon, mais a aussi des visées nationales. Pour accompagner le marché des flottes captives des collectivités et des entreprises , l'entrepreneur s'est entouré de nouvelles compétences. En 2017, il a créé une société d'ingénierie, Justy (chiffre d'affaires de 1,3 million d'euros en 2019), et s'apprête à poser la première pierre d'un centre d'essais et de contrôle des réservoirs à hydrogène à Belfort". Le quotidien économique précise qu'il s'agit d'un investissement de 8 millions d'euros.

mardi 4 février 2020

La région BFC en force à Hyvolution

Alors que le salon Hyvolution dédié à l'hydrogène a ouvert ses portes aujourd'hui à Paris et jusqu'à demain, on note que plusieurs régions et collectivités sont au rendez-vous.

La région Bourgogne-Franche Comté est au rendez-vous avec un stand géré par l'AER (Agence Economique Régionale), qui présente la filière locale H2. Nathalie Loch, en charge de l'hydrogène à l'agence, a d'ailleurs présenté au cours d'un atelier les projets et la dynamique du territoire. La spécialiste de l'hydrogène au pôle Véhicule du Futur, Emeline Converset, est également présente.

On peut notamment voir sur le stand BFC une cartographie des projets (AuxR-H2, TTI, Dijon SMart Energhy, ISTHY, Hyban) ainsi qu'un réservoir à hydrogène de Faurecia et un générateur H2 de H2SYS.

Par ailleurs, des entreprises du territoire ont leur propre stand. C'est le cas de H2SYS, de Rougeot Energie (avec sa filiale Justy, et qui met en avant sois forme de LEGO le projet de bus et bennes à ordures H2 dans la métropole de Dijon), de Schrader et de Mahytec.

La région Grand Est est par ailleurs présente avec un stand pour présenter le projet Dhynamise qui est porté par le pôle Véhicule du Futur.

lundi 13 mai 2019

Rougeot Energie : un acteur en pointe de la filière hydrogène

Dans un article, le site Traces Ecrites revient sur les projets qui ont été récemment retenus par l'ADEME, suite à l'appel à projets "Ecosystèmes de mobilité hydrogène". Comme nous l'avons déjà mentionné sur ce blog, il y en a deux qui concernent le territoire : AUXR_H2 à Auxerre et DS Energhy à Dijon.

Dans les deux cas, on retrouve à la manoeuvre Rougeot Energie, une filiale d'un groupe de BTP de Meursault (Côte d'Or).

A Auxerre, c'est une société contrôlée à 54 % par elle, Justy (un bureau d'études sur l'hydrogène et l'éolien) qui a mené les études préalables sur le projet AUXR_H2. Nous avons déjà mentionné à plusieurs reprises ce projet, qui consiste à alimenter en hydrogène issu d'énergies renouvelables des bus à pile à combustible. La future station pourrait alimenter un TER à hydrogène, que le Conseil régional souhaite faire rouler sur la ligne ferroviaire entre Auxerre et Laroche-Migennes..

A Dijon, Rougeot Énergie est en première ligne dans le cadre d'un projet ambitieux, DS Energhy, qui consiste à alimenter en hydrogène des bennes à ordures ménagères. La filiale de BTP va aussi investir dans une station. Pour la circonstance, elle a créé avec Dijon Métropole une SAS au capital de 100.000 € dont elle est actionnaire majoritaire, à hauteur de 70 %.

Par ailleurs, Rougeot Energie est aussi impliqué dans un autre projet, en dehors de la région Bourgogne-Franche Comté. Il s'agit du projet HYDREOL, qui concerne l’Agglomération de Chaumont, en Haute-Marne. Ce dernier vise une production locale d’hydrogène avec un réseau de quatre stations, destinés aux minibus, camions poubelle et utilitaires légers.